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Documents  Éditions de la Villette | enregistrements trouvés : 23

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- 317 p , 68 AT

Si l histoire de la déconnexion trouve ses racines au XIXe siècle, le mouvement de l autonomie énergétique arrive à maturité entre 1970 et 1980. Fortement impulsée par le contexte de crise de la fin des années 1960 et la contre-culture américaine, l autonomie quittera cet espace-temps pour se propager géographiquement, remontant des filières plus institutionnelles et poussant ses propres limites, de l unité domestique à ville territoire.
La curieuse machine autonome de John Adolphus Etzeler, la maison autonome d Alexander Pike, les logements de Sean Wellesley Miller et Day Chaharoudi ou la ville auto-énergétique de Georges Alexandroff attestent de la puissance de ce concept. Cet idéal de déconnexion conjuguait virtuosité technique, projet économique, social et environnemental, dans un renversement critique de l ordre technologique hérité. Dans une configuration idéologique et symbolique complexe, l autonomie énergétique a fonctionné comme une fabrique d idéalité rurale et urbaine.
En partant de quelques scénarios énergétiques de la période 1970-1980 et d archives originales, cet ouvrage ambitionne de retracer la généalogie du mouvement de l autonomie énergétique. Sous le prisme du rapport connexion vs déconnexion, la première partie propose une mise en perspective historique du thème, revenant aux origines de la cité câblée au début du XIXe siècle. La seconde, en suivant l évolution des programmes et des échelles analyse, à travers un corpus de projets, la décennie d expérimentations architecturales qui a participé à l éclatement du cadre énergétique moderne.
Si l histoire de la déconnexion trouve ses racines au XIXe siècle, le mouvement de l autonomie énergétique arrive à maturité entre 1970 et 1980. Fortement impulsée par le contexte de crise de la fin des années 1960 et la contre-culture américaine, l autonomie quittera cet espace-temps pour se propager géographiquement, remontant des filières plus institutionnelles et poussant ses propres limites, de l unité domestique à ville territoire.
La ...

ENERGIE ; RESEAU ; EAU ; CHAUFFAGE

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- 398 p , 68 AS

Les investigations d'Yvan Delemontey nous convient à un voyage à travers l'industrie naissante du bâtiment. Incroyable d'inventions, mûries de chantier en chantier, concourant à la modernisation à marche forcée d'un secteur jugé arriéré à l'heure de réparer les dégâts de la guerre. L'urgence comme le défi que représente le redressement du pays impose la mise en µuvre de procédés opérationnels inédits, le tout sous la férule de l'État. C'est dans ce contexte que l'on assiste à l'essor inouï de la préfabrication ouvrant la voie à des performances techniques et des réalisations formelles inédites autour d'un matériau roi qu'est le béton. Certes, la préfabrication ne résume pas à elle seule la politique d'industrialisation du bâtiment, toutefois elle incarne le fruit d'une aventure technique et constructive sans précédent qui se caractérise par une profusion de procédés nouveaux et par une ingéniosité étonnante de leur conception, signe de la richesse et de la vitalité de la culture constructive française d'alors. Les investigations d'Yvan Delemontey nous convient à un voyage à travers l'industrie naissante du bâtiment. Incroyable d'inventions, mûries de chantier en chantier, concourant à la modernisation à marche forcée d'un secteur jugé arriéré à l'heure de réparer les dégâts de la guerre. L'urgence comme le défi que représente le redressement du pays impose la mise en µuvre de procédés opérationnels inédits, le tout sous la férule de l'État. C'est dans ...

PREFABRICATION ; BETON ; CONSTRUCTION EN BETON ; INDUSTRIALISATION DE LA CONSTRUCTION

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- 175 p , 151 AB

Depuis la généralisation de l'usage de l'automobile à partir des années 1950, le parking constitue une figure majeure du paysage urbain. Objet mobile, outil de déplacement, la voiture n'est utilisée cependant qu'un peu plus d'une heure par jour en moyenne. En conséquence, elle stationne la plupart du temps. Or, le parking demeure un impensé de l'architecture et de l'urbanisme, un prototype du non-lieu. Dévolu au bien privé, le véhicule, il s'octroie une place que l'on aimerait souvent concéder à des fonctions plus collectives. Aux yeux des aménageurs, il existe au détriment de l'espace public qui fait l'objet de réhabilitations cherchant à le valoriser tout autant qu'à le pacifier.
C'est particulièrement le cas des grands ensembles analysés dans cet ouvrage. Toujours stigmatisé, caricaturé et associé aux insécurités ou délits qui touchent ces quartiers, le parking s'avère être bien autre chose que les habituels clichés que lui affublent les médias : lieu de trafics en tout genre et d'incendie de véhicules.
Au regard des usages, le parking possède des qualités insoupçonnées. N'est-il pas marqué par la présence des habitants qui le traversent, y séjournent et s'y adonnent à des travaux de mécanique ou de bricolage, bref qui l'investissent ? Aussi convient-il de se demander s'il n'associe pas les qualités du logement à celles de l'espace public, et ne peut en retour participer à la requalification des espaces public et privé entre lesquels il s'inscrit.
Depuis la généralisation de l'usage de l'automobile à partir des années 1950, le parking constitue une figure majeure du paysage urbain. Objet mobile, outil de déplacement, la voiture n'est utilisée cependant qu'un peu plus d'une heure par jour en moyenne. En conséquence, elle stationne la plupart du temps. Or, le parking demeure un impensé de l'architecture et de l'urbanisme, un prototype du non-lieu. Dévolu au bien privé, le véhicule, il ...

PARKING ; GRAND ENSEMBLE

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- 160 p , 119 UV

Suburbia est un terme que les Anglo-Saxons utilisent depuis longtemps pour désigner l'urbanisation périphérique des grandes villes. À l'opposé des agglomérations séculaires, la suburbia recouvre une tout autre forme de ville, faite de contraires, qui unifie campagne et centres denses, dispersion et congestion et où, pendant le siècle et demi passé, ont été inventées les nouvelles formes urbaines. Mégastructure, zone piétonne, impasse résidentielle, enclave, dalle urbaine, superblock, centre multifonctionnel, village urbain y sont nés.
Parcourir les cent cinquante dernières années démontre qu'il ne s'agit pas d'un événement subi, imprévu, voire catastrophique, improprement baptisé « étalement urbain ». Cette formule, trop géographique, cache l'action d'une utopie d'inspiration libérale obstinément entretenue au long des aléas de l'histoire urbaine du capitalisme : l'avènement d'une « démocratie de propriétaires ». Imaginée à la fin du XVIIe siècle par John Locke et ses suiveurs, elle s'est peu à peu réalisée à travers la colonisation des campagnes par les citadins, au cours de laquelle se sont inventées les formes urbaines de la dispersion. Ce faisant, ces formes ont changé, ainsi que les relations des citadins à leur espace public.
En construisant des infrastructures de transport rapides et en favorisant l'accession à la propriété des citadins, l'acteur décisif de cette conquête fut l'État-providence. Si ce dernier est actuellement en crise, cela résulte notamment du succès de la suburbanisation, car la démocratisation de l'accès au patrimoine immobilier a développé une société civile de citoyens-propriétaires bien organisée, plus adepte de l'entre-soi, donc moins désireuse des protections et solidarités assurées par la puissance publique.
Suburbia est un terme que les Anglo-Saxons utilisent depuis longtemps pour désigner l'urbanisation périphérique des grandes villes. À l'opposé des agglomérations séculaires, la suburbia recouvre une tout autre forme de ville, faite de contraires, qui unifie campagne et centres denses, dispersion et congestion et où, pendant le siècle et demi passé, ont été inventées les nouvelles formes urbaines. Mégastructure, zone piétonne, impasse ré...

ZONE PERI-URBAINE ; RAPPORT CENTRE-PERIPHERIE ; BANLIEUE ; URBANISATION ; XIXe SIÈCLE ; XXe SIÈCLE ; HISTOIRE DES VILLES

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- 416 pages , 148 PU

Décrypter la nouvelle réalité de Paris et explorer les rouages connus ou méconnus de cette mégapole européenne, tel est l'enjeu de Paris Babel. Un livre d'initiation, de défrichage et de synthèse qui rend compte d'une ville de douze millions d'habitants.
Décrire la mégapole, analyser ses transformations, saisir le changement d'échelle et de vitesse des phénomènes, examiner les forces en présence nécessitent de rassembler des données. Beaucoup d'entre elles ont été mises en images. De très nombreux schémas s'emploient à restituer la ville de manière dynamique avec ses grandes évolutions et ses particularismes, afin de faciliter la compréhension des processus de fabrication ou de mutation à l'µuvre. En parallèle, diverses situations concrètes illustrent l'expérience au quotidien du Grand Paris de Vitry-sur-Seine à Saint-Denis, de Marne-la-Vallée à Belleville en passant par les grandes « machines souterraines » connectant réseaux de transports et systèmes commerciaux.
Livre de constat mais aussi de réponses où l'auteur s'emploie à lever les préjugés. Il dénonce des modèles à bout de souffle pour avancer d'autres scénarios, options ou évolutions possibles en matière de mobilités, d'infrastructures, complexes de gares, de terrains constructibles ou de fonciers invisibles, tout comme d'habitat3 car ce qui serait extraordinaire serait d'améliorer l'ordinaire.
Partant de ces investigations ou scenarios, il reste à écrire de nouvelles légendes urbaines reflétant la complexité des défis contemporains à laquelle la mégapole est confrontée pour se refonder. L'ampleur du projet relève d'une opération babélienne, d'où un ouvrage inachevé et inachevable, partiel et partial, à la fois personnel et collectif, à l'image de son sujet.
Décrypter la nouvelle réalité de Paris et explorer les rouages connus ou méconnus de cette mégapole européenne, tel est l'enjeu de Paris Babel. Un livre d'initiation, de défrichage et de synthèse qui rend compte d'une ville de douze millions d'habitants.
Décrire la mégapole, analyser ses transformations, saisir le changement d'échelle et de vitesse des phénomènes, examiner les forces en présence nécessitent de rassembler des données. Beaucoup ...

ANALYSE URBAINE

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- 205 p , 144 PU

Les Grandes opérations urbaines se développent-elles aujourd'hui selon les même principes qu'à la fin du XXè Siècle ?Un objectif général sous-tend les mutations urbaine, une recherche de mixités. La Mixité sociale vise à ce que les nouveaux quartiers, jusqu'aux îlots urbains ou même jusqu'aux bâtiments, mêlent logements sociaux et logements en accession à la propriété. A la mixité sociale est liée une mixité programmatique qui s'étend à des programmes autres que d'habitation bureaux, commerces, équipement, publics, etc.Il en résulte une une autre façon de concevoir les opérations d'aménagement une autre fabrique de la ville et donc de nouvelles formes urbaine.La recherche de mixités mène à la conception d'un nouveau type d'îlot, généralement nommé macrolot, qui mêle des programmes hétérogènes. Les macrolots soulèvent de nombreuses questions : quel paysage urbain fabriquent-ils ? Leur gestion et maintenance à long terme ne risquent-elles pas de poser des problèmes épineux, en particulier lorsque les bailleurs sociaux deviennent les "utilisateurs" ? Sont-ils une nouvelle expression des mégastructures ? Comment imaginer leur mutabilité ou leur évolution ? Servent-ils les exigences de développement durable ?Les grandes opérations urbaines qui font de la mixité leur objectif manifestent la place de plus en plus grande, sinon prépondérante, prise par les maîtres d'ouvrage privés. Par voie de conséquence, de nouvelles relations et de nouveaux équilibres s'établissent entre des acteurs qui peuvent avoir des buts différents : collectivités locales, maître d'ouvrage privés et publics, urbaniste et architectes. A travers l"examen de nombreuse opérations urbaines, tant à Paris et dans sa région, que dans les grandes villes française, Jacques Lucan décrit l'évolution récente des conceptions urbaines, de façon à la fois pragmatique, réaliste et prospective Les Grandes opérations urbaines se développent-elles aujourd'hui selon les même principes qu'à la fin du XXè Siècle ?Un objectif général sous-tend les mutations urbaine, une recherche de mixités. La Mixité sociale vise à ce que les nouveaux quartiers, jusqu'aux îlots urbains ou même jusqu'aux bâtiments, mêlent logements sociaux et logements en accession à la propriété. A la mixité sociale est liée une mixité programmatique qui s'étend à des ...

ILOT ; PRATIQUE URBAINE ; MIXITE SOCIALE ; AMENAGEMENT URBAIN ; PROGRAMME

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- 542 pages. , 87 AH

Retrace l'histoire de la crise de l'architecture de 1950 à 1970. La revendication d'une architecture du futur par les avant-gardes se heurte contre l'esthétique médiocre et le fonctionnalisme primaire de la reconstruction. Cette période, marquée par l'utopie nouvelle de la mégastructure puis l'architecture radicale, accélère la fin de la modernité et lui substitue la situation contemporaine. Retrace l'histoire de la crise de l'architecture de 1950 à 1970. La revendication d'une architecture du futur par les avant-gardes se heurte contre l'esthétique médiocre et le fonctionnalisme primaire de la reconstruction. Cette période, marquée par l'utopie nouvelle de la mégastructure puis l'architecture radicale, accélère la fin de la modernité et lui substitue la situation contemporaine.

ARCHITECTURE CONTEMPORAINE ; RECONSTRUCTION ; UTOPIE ARCHITECTURALE ; FONCTIONNALISME

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- 142 pages , 50 IF

« Le projet tout autour de Paris. Comment regarder autrement, ne pas se résigner.La grande capitale est malmenée par les écarts entre les mondes inscrits dans son territoire.Paris mille fois écrite, merveilleusement.Alors, ouvrir les frontières, tout autour de Paris, rêver à un vaste chantier, oui, aller se promener tout autour, oublier qu'il existe un périphérique au tracé symbolique de la séparation.C'est une invitation au voyage, tout près, pas si loin, presque proche, toucher du doigt.C'est un projet en mouvement, lent, compliqué, comment écrire ce qui nous entoure, nous perce le coeur, nous révolte, et puis nous ravit aussi.Côtoyer les mondes différents comme dans les faubourgs, rêver d'une extension des faubourgs, marcher, prendre un vélo, découvrir, se donner rendez-vous, aller au théâtre, au concert, au cinéma, aller manger, habiter, aller et venir, ici et là-bas.Faire tomber les murs. »Sur une idée de Roland Castro : ce livre a été réalisé à l'initiative de l'équipe associant l'atelier Castro-Denissof-Casi à l'équipe de recherche « Architectures, milieux, paysages » de l"ENSAPLV, Nexity villes et projet, et le Berim dans le cadre de la consultation « Le Grand Paris de Paris-Métropole ». « Le projet tout autour de Paris. Comment regarder autrement, ne pas se résigner.La grande capitale est malmenée par les écarts entre les mondes inscrits dans son territoire.Paris mille fois écrite, merveilleusement.Alors, ouvrir les frontières, tout autour de Paris, rêver à un vaste chantier, oui, aller se promener tout autour, oublier qu'il existe un périphérique au tracé symbolique de la séparation.C'est une invitation au voyage, tout près, ...

BANLIEUE ; HISTOIRE DES VILLES ; TRANSPORT EN COMMUN ; URBANISME

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- 246 p. , 6 PM

Trois states du pouvoir, celui de l'Etat, des collectivités trerritoriales et de la municipalité parisienne, armées d'un nouveau secretaire d'Etat, se portent au chevet de la capitale française pour décider de son avenir, 50 ans après Delouvrier. Pour servvir l'ambition du Grand Paris, il convient d'expliquer et d'analyser les aspects de cette métropole.

MÉTROPOLE RÉGIONALE ; POLITIQUE DE L'URBANISME ; POLITIQUE ; URBANISATION ; VILLE ; LOGEMENT ; DENSITE SPATIALE ; TRANSPORT ; AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ; TISSU URBAIN

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- 207 p , 18 UL

Influencé par Charles Fourier, l'inventeur du fameux poêle Godin se lance dans une tentative utopique de bâtir une société modèle. La solution sociale qu'il expérimente ne se veut pas une tentative personnelle mais un exemple à suivre et à améliorer. Persuadé de la capacité de l'architecture à interagir sur les comportements, il édifie à partir de 1858, un ensemble singulier à proximité de l'usine : le Familistère de Guise.Quand bien même ses écrits et ses réalisations peuvent être perçus de différentes façons, ce qui étonne dans la mise en oeuvre de cette réalisation est son caractère précurseur. Dès 1860, le premier des trois édifices de cet habitat unitaire est achevé. Seule ou presque la Cité Napoléon, construite sous l'impulsion du président Louis-Napoléon, l'a précédé. Et encore... puisqu'il s'agit d'une caserne ouvrière et non d'un palais pour le peuple. En effet, les logements sains que Godin réalise sont complétés par toutes sortes d'équipements et de services (crèche, école, théâtre, coopérative d'achat, lavoir, infirmerie, etc.) qui procurent aux habitants du Palais social les « équivalents de la richesse ».Faire ressortir la singularité de cet habitat unitaire est le but de l'enquête pluridisciplinaire que sociologues, économistes, philosophes, architectes, historiens ont menée. Un album photographique, couleur et noir et blanc, restitue l'épopée de cette expérience unique, mais également la destinée contemporaine du Familistère. Une série d'articles de récits et de témoignages complète ce volume en rendant compte des jugements émis par des chroniqueurs, des réformateurs sociaux ou des écrivains parmi lesquels figure Émile Zola, au regard de l'expérience novatrice et audacieuse de Godin. Influencé par Charles Fourier, l'inventeur du fameux poêle Godin se lance dans une tentative utopique de bâtir une société modèle. La solution sociale qu'il expérimente ne se veut pas une tentative personnelle mais un exemple à suivre et à améliorer. Persuadé de la capacité de l'architecture à interagir sur les comportements, il édifie à partir de 1858, un ensemble singulier à proximité de l'usine : le Familistère de Guise.Quand bien même ses ...

HABITAT OUVRIER ; SOCIALISME UTOPIQUE

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- 237 p , 9 A

Les avant-gardes architecturales de la première moitié de ce siècle, les architectes du Mouvement moderne (puis leurs détracteurs) se sont exprimés par leurs réalisations, mais davantage par leurs écrits au travers de manifestes, programmes esthétiques, sociaux, politiques, points de doctrine... Ce recueil propose un choix significatif de textes, sélectionnés pour leur rôle fondateur d'une esthétique ou d'un mouvement, ou pour leur influence critique. Il regroupe, entre autres, des manifestes de Henry van de Velde, Adolf Loos, Bruno Taut ou Walter Gropius, les définitions des mouvements d'avant-gardes par leurs protagonistes mêmes, tels Theo van Doesburg, Oskar Schlemmer, El Lissitzky, Naum Gabo, des écrits d'architectes comme Louis I. Kahn ou de nombreux groupes et mouvements du XXe siècle : les situationnistes, ABC, GEAM, etc.Grâce à ces textes, publiés à l'origine entre 1903 et 1963, et restitués ici dans une perspective historique, le lecteur saisit à leur source l'aventure des avant-gardes, le dessein planificateur des congrès internationaux d'architecture moderne (CIAM), les urgences de l'après-guerre et, enfin, les mises en cause radicales du fonctionnalisme dans les années cinquante et soixante. Mais, comme le souligne Michel Denès dans la préface, au détour de ces soixante-dix textes se nouent des rapprochements et des antagonismes qui transcendent les clivages attendus.Ouvrage de référence traduit dans de multiples langues, cette anthologie offre, pour la première fois en langue française, une somme de documents essentiels sur l'art et l'architecture de cette période, documents inédits ou disséminés dans de nombreuses revues ou ouvrages américains, allemands, néerlandais et italiens... Elle constitue ainsi un outil de travail indispensable aux étudiants comme introduction aux enjeux théoriques qui traversent l'architecture contemporaine. Les avant-gardes architecturales de la première moitié de ce siècle, les architectes du Mouvement moderne (puis leurs détracteurs) se sont exprimés par leurs réalisations, mais davantage par leurs écrits au travers de manifestes, programmes esthétiques, sociaux, politiques, points de doctrine... Ce recueil propose un choix significatif de textes, sélectionnés pour leur rôle fondateur d'une esthétique ou d'un mouvement, ou pour leur influence ...

THEORIE DE L'ARCHITECTURE ; XXe SIÈCLE ; ECRIT

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- 93 p , 44 AH

L'ambition de cette journée d'étude: faire un 1er bilan des questions que se posent les chercheurs, les professionnels et les responsables administratifs et politiques confrontés à la question concrète de la "sauvegarde et de la mise en valeur" du patrimoine urbain, notion qui tente de saisir la globalité de la production sociale urbaine. Le 1er thème pose le problème de la collecte des données qualifiant les décisions de protection. Le 2e soulève la question des constructions neuves en secteur sensible, sources à diverses époques de problèmes de doctrines. Selon le 3e, dans les pratiques de l'urbanisme on repère à chaque époque les éléments d'un projet urbain: il semble nécessaire de réfléchir aux conditions dans lesquelles peut exister une maîtrise d'oeuvre urbaine capable d'assurer la gestion du patrimoine de la ville. L'ambition de cette journée d'étude: faire un 1er bilan des questions que se posent les chercheurs, les professionnels et les responsables administratifs et politiques confrontés à la question concrète de la "sauvegarde et de la mise en valeur" du patrimoine urbain, notion qui tente de saisir la globalité de la production sociale urbaine. Le 1er thème pose le problème de la collecte des données qualifiant les décisions de protection. Le 2e ...

PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; PAYSAGE URBAIN ; MORPHOLOGIE URBAINE ; MONUMENTS HISTORIQUES

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- 142 pages , 32 AMM

Depuis la fin des années soixante, la production artistique se doit toujours davantage, si elle veut être connue et diffusée, d'être d'abord réductible à une image. Or trois artistes, Hans-Walter Müller, Claude Giverne, Xavier Juillot ƒ peintre, sculpteur et architecte ƒ ont fait le pari de produire des « actions dans l'espace », soit des oeuvres éphémères et, par essence, irreproductibles. Livre d'artiste, magnifiquement illustré, cet ouvrage propose, à un public qui n'en serait pas le spectateur occasionnel, de juger de ces actions dans l'espace, tout en restant conscient de l'illusion de leur reproductibilité dans un média qui, par définition, n'en peut restituer que l'« image ».Les textes introductifs de François Séguret mettent en perspective critique ces trois parcours. Ils explorent les rapports intrinsèques de ces oeuvres ƒ événements à l'architectonique et au « jeu des apparences » à l'oeuvre dans l'édifice architectural, ancien comme contemporain.Cet essai de révélation postule la contradiction, voire la mise en crise de l'essence de l'architecture comprise simplement comme pesanteur et matérialité. Arrachement au sol, rétention et libération des flux sont les principes structurants du travail de ces artistes qui, par l'ironie de leurs interventions, proposent une lecture critique de l'architecture. En effet, une tentative commune fédère ces trois démarches : révéler les forces constitutives de la tectonique architecturale et pointer les illusions du bâti. Depuis la fin des années soixante, la production artistique se doit toujours davantage, si elle veut être connue et diffusée, d'être d'abord réductible à une image. Or trois artistes, Hans-Walter Müller, Claude Giverne, Xavier Juillot ƒ peintre, sculpteur et architecte ƒ ont fait le pari de produire des « actions dans l'espace », soit des oeuvres éphémères et, par essence, irreproductibles. Livre d'artiste, magnifiquement illustré, cet ouvrage ...

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- 130 p , 16 UJ

Se pencher sur les parcs à thème consiste à analyser l'alchimie spatiale, technique et culturelle dont relèvent ces espaces de l'imaginaire, où se monnaie le divertissement des foules. Lointains parents du jardin du XVIIIe siècle, mais aussi héritiers indirects des fêtes foraines, des expositions universelles et des musées scientifiques, les parcs à thème renferment toutes les logiques propres à ces lieux : la démonstration technologique, la finalité pédagogique, la recherche du sensationnel, du ludique et de l'onirique... Les auteurs étudient cet ensemble de logiques et d'exigences, tandis que leur regard critique passe au crible les stratégies et les impératifs d'une entreprise à l'interface de la communication, du tourisme et de l'industrie culturelle. Ils y décèlent la volonté de créer ex nihilo un « monde sans défaut », un univers de féerie qui au bout du compte se révèle sans mystère.Anne-Marie Eyssartel et Bernard Rochette proposent ainsi l'hypothèse que les parcs à thème instaurent un nouvel ordre urbain qui, loin d'appartenir au seul ordre du factice, contamine les villes réelles pour participer à une mise en forme généralisée de l'attraction urbaine, au risque de devenir le signe même de l'urbanité.Intitulée Biosphère II, la postface de Jean Baudrillard élargit et généralise la réflexion menée dans cet essai en se saisissant non tant de l'expérience que de ce qu'il nomme l'attraction expérimentale menée dans l'Arizona. Se pencher sur les parcs à thème consiste à analyser l'alchimie spatiale, technique et culturelle dont relèvent ces espaces de l'imaginaire, où se monnaie le divertissement des foules. Lointains parents du jardin du XVIIIe siècle, mais aussi héritiers indirects des fêtes foraines, des expositions universelles et des musées scientifiques, les parcs à thème renferment toutes les logiques propres à ces lieux : la démonstration technologique, la ...

PARC DE LOISIRS

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- 174 pages , 48 AB

Ce livre nous met au coeur de la question de l'espace de l'usine, grâce à l'opinion de spécialistes, d'architectes et de syndicalistes qui se sont réunis en un séminaire organisé autour de ce thème en mai 1979 à l'Unité pédagogique d'Architecture n°6.Ce qui se joue, à propos de l'organisation de l'espace usinier, apparait ici très clairement comme une part des relations de contrôle et de domination, donc aussi de lutte qui parcourent l'usine. Ce livre nous met au coeur de la question de l'espace de l'usine, grâce à l'opinion de spécialistes, d'architectes et de syndicalistes qui se sont réunis en un séminaire organisé autour de ce thème en mai 1979 à l'Unité pédagogique d'Architecture n°6.Ce qui se joue, à propos de l'organisation de l'espace usinier, apparait ici très clairement comme une part des relations de contrôle et de domination, donc aussi de lutte qui parcourent l'usine.

BATIMENT INDUSTRIEL ; APPROPRIATION DE L'ESPACE ; SOCIOLOGIE DE L'HABITAT

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- 270 pages , 71 UL

Ouvrage édité dans le cadre du colloque Archéologie et Architecture: ce qui intéresse notre discipline n'est pas l'étude de chacun des besoins de l'homme en tant que tels, mais celle des aliments que recherche un groupe humain et la manière dont il les accomode, les matériaux dont il se sert pour se vêtir et la façon dont il les agence, ainsi que ses matériaux de construction et les formes qu'il donne à ses bâtiments. De plus, le souci d'esthétique qui anime tout être humain et qui varie d'une culture à l'autre et qui influe profondemment sur la fabrication (...) de ses demeures. Ouvrage édité dans le cadre du colloque Archéologie et Architecture: ce qui intéresse notre discipline n'est pas l'étude de chacun des besoins de l'homme en tant que tels, mais celle des aliments que recherche un groupe humain et la manière dont il les accomode, les matériaux dont il se sert pour se vêtir et la façon dont il les agence, ainsi que ses matériaux de construction et les formes qu'il donne à ses bâtiments. De plus, le souci ...

HABITAT ; SOCIOLOGIE DE L'HABITAT ; ARCHITECTE-ROLE ; ANALYSE DU PAYSAGE

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- 398 p. , 69 UV

A partir de l'analyse du cas français, mais considérant aussi l'Amérique, l'Asie et l'Afrique, l'ouvrage étudie les effets conjoints des infrastructures routières, des lotissements pavillonaires et des centres commerciaux.

VILLE ; MAISON INDIVIDUELLE ; COMPOSITION URBAINE ; EQUIPEMENT COMMERCIAL ; CENTRE COMMERCIAL ; URBANISME ; PARC URBAIN ; DENSITE SPATIALE

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- 265 p. , 42 A

Apprendre à voir est un long apprentissage. Or s'est précisément à l'éducation d'un regard, celui de l'architecte, que s'est employé D. Spinetta..

ANALYSE DE L'ARCHITECTURE ; PROCESSUS DE CONCEPTION ; ENSEIGNEMENT DE L'ARCHITECTURE

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- 211 p. , 61 AMP

A l'aide de nombreux documents inédits, cette monographie retrace l'épopée des 14 maisons de Prouvé réalisées à Meudon, tout en analysant les transformations apportées par leurs habitants.(suivi de: "Il faut des maisons usinées" conférence de Jean Prouvé, 1946)

MAISON INDIVIDUELLE ; INDUSTRIALISATION DE LA CONSTRUCTION ; PREFABRICATION ; PROCESSUS DE CONCEPTION ; HABITAT-HISTOIRE

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- 112 p. , 37 UEP

La lumière s'impose comme une composante nouvelle et inattendue de la fabrique de la ville, grace à des artistes comme Laurent Fachard, Y. Kersalé, Mark Major, R. Narboni et bien d'autres.

VILLE ; LUMIERE-ARCHITECTURE ; ART CONTEMPORAIN ; SCENOGRAPHIE ; ECLAIRAGE PUBLIC ; AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

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