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Documents  Skira | enregistrements trouvés : 8

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- 150 p , 64 AMC

« Penser non plus à partir des besoins humains mais de l'environnement ». Ce postulat, aujourd'hui largement défendu par les professionnels qui jugent nécessaire la priorité accordée à la notion de développement durable, reste pourtant largement interprétable. La démarche du paysagiste français Gilles Clément et de l'architecte suisse Philippe Rahm apporte une orientation nouvelle à cet engagement qui va au-delà des actions actuelles, souvent encore timides, en matière de protection de l'environnement. Avec des approches méthodologiques qui peuvent sembler contradictoires, G. Clément et P. Rahm parviennent néanmoins à des conclusions identiques : la qualité paysagère et architecturale est tributaire d'une redéfinition de la phase de conception du projet qui doit prendre en compte les données environnementales différemment.

2G. Clément opte pour une démarche basée sur le « Manifeste du Tiers paysage ». Partant de la constatation que la terre est un « jardin planétaire » dégradé par l'homme, il propose de laisser des zones de nature, même de petite superficie, redevenir « naturelle » afin d'assurer la conservation de la biodiversité. En iconoclaste averti, P. Rahm rompt avec le traditionnel adage hérité du modernisme selon lequel « la forme suit la fonction » pour énoncer que « la forme suit le climat ». La fonctionnalité d'un bâti-ment n'émergerait qu'en réponse à trois données climatiques (température, humidité, lumière) qui conditionneraient l'usage des espaces. Leur utilisation changeante serait le résultat d'un programme qui n'est plus inscrit a priori dans la conception du projet mais bien a posteriori. L'architecture s'affranchit ainsi de la fonctionnalité qui fige les espaces dans un usage déterminé pour devenir interprétable au gré des variations climatiques.

3Ces deux démarches aboutissent à une transformation totale de la méthode du projet. G. Clément renonce à la définition plastique classique du paysage pour s'appuyer sur de nouvelles valeurs. Subjugué par les phénomènes botaniques et biologiques, il n'entrevoit le projet paysager que comme l'expression d'un libre (re)développement de la nature avec une intervention humaine très limitée. P. Rahm inverse la méthode traditionnelle du projet architectural en libérant la construction des contraintes fonctionnelles et en appelant lui-même à de nouvelles valeurs environnementales. Toutefois, malgré la clarté du propos théorique et les quelques plans de projets des maisons Mollier et Archimède, on regrettera l'absence de projets plus aboutis -au contraire de G. Clément- qui auraient éclairés sur les résultats architecturaux attendus. Puisque les questions programmatiques et typologiques sont absentes de la phase de conception, quelle architecture nouvelle est-on en droit d'attendre ? La démonstration de P. Rahm convie à un exercice intellectuel difficile dans un contexte d'héritage fonctionnaliste encore très présent et oblige à une nécessaire remise en question des acquis de la modernité. L'ouvrage laisse entrevoir des orientations paysagères et architecturales profondément novatrices qui, sans doute, prépareront le terrain à de futures avant-gardes, voire à un courant théorique aussi profondément novateur que ne le fut le modernisme en son temps.
« Penser non plus à partir des besoins humains mais de l'environnement ». Ce postulat, aujourd'hui largement défendu par les professionnels qui jugent nécessaire la priorité accordée à la notion de développement durable, reste pourtant largement interprétable. La démarche du paysagiste français Gilles Clément et de l'architecte suisse Philippe Rahm apporte une orientation nouvelle à cet engagement qui va au-delà des actions actuelles, souvent ...

ENVIRONNEMENT

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- 222 pages , 31 AMT

Actualisant le regard porté sur l'oeuvre d'un architecte qui parcourt la modernité du XXe siècle, ce livre puise ses recherches dans le riche fonds d'archives déposé par la famille aux ACM. Les chapitres de l'ouvrage décrivent une thématique branchée sur la théorie de l'architecture. La question de l'échelle du projet, ce balancement entre la miniature du format "timbre-poste" et l'épure à l'échelle 1:1, se rapporte autant à la ville qu'au dessin du mobilier. L'usage systématique de la variante se relie à la notion de Work in progress. La variante développe aussi une stratégie de séduction auprès des managers de la grande industrie multinationale d'origine suisse (Sandoz, Nestlé). Ce sont eux qui choisissent l'image de leur corporate architecture. Enfin, la question de l'enseignement de l'architecture, entre dogmatisme et relativisme, manifeste individuel et pluralisme, se pose dès l'instant où Jean Tschumi inaugure à Lausanne une école qui poursuit aujourd'hui son évolution dans le défi international des mondes et des tendances.Au sommaire:"Architecture échelle grandeur" - Un Suisse à Paris - Le mobilier, plateforme de l'architecture - La variante, un dialogue dans l'étude du projet - Hauts lieux de la corporate architecture: Sandoz et Nestlé - Enseignement à l'EPUL - Actualisant le regard porté sur l'oeuvre d'un architecte qui parcourt la modernité du XXe siècle, ce livre puise ses recherches dans le riche fonds d'archives déposé par la famille aux ACM. Les chapitres de l'ouvrage décrivent une thématique branchée sur la théorie de l'architecture. La question de l'échelle du projet, ce balancement entre la miniature du format "timbre-poste" et l'épure à l'échelle 1:1, se rapporte autant à la ville qu'au dessin ...

DESSIN D'ARCHITECTURE ; PROCESSUS DE CONCEPTION ; THEORIE DE L'ARCHITECTURE

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- 319 p , 9 AH

L'ambition de ce livre, traitant de l'architecture à l'époque industrielle (entre la fin du XVIIIe siècle et la Première Guerre mondiale) est de proposer quelques axes de lecture qui dépassent le classement purement stylitque es formes et établissent un rapport entre les phénomènes sociaux ou économiques et les mentalités, dont l'architecture est le reflet privilégiè.L'architecture de l'époque industrielle, organisée en trois chapitres : l'académisme, l'éclectisme l'art nouveau, et présentée selon des axes de lectures qui font le lien entre l'histoire de l'architecture et l'histoire des mentalités. Bornes historiques :1789-1914. L'ambition de ce livre, traitant de l'architecture à l'époque industrielle (entre la fin du XVIIIe siècle et la Première Guerre mondiale) est de proposer quelques axes de lecture qui dépassent le classement purement stylitque es formes et établissent un rapport entre les phénomènes sociaux ou économiques et les mentalités, dont l'architecture est le reflet privilégiè.L'architecture de l'époque industrielle, organisée en trois chapitres : ...

CONSTRUCTION METALLIQUE ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ; XIXe SIÈCLE ; XXe SIÈCLE

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- 223 p , 74 AMP

Monographie consacrée à Dominique Perrault, elle présente la production de l'architecte de la dernière décennie.

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- 231 p. , 47 AMS

Les maisons individuelles présentées dans cet ouvrage ont été réalisées par Alvaro Siza sur une période de 50 ans.

MAISON INDIVIDUELLE ; ARCHITECTURE CONTEMPORAINE ; ARCHITECTE-PROFESSION

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- 259 p , 42 UEP

Depuis 1950, la sculpture moderne retrouve la monumentalité. Depuis une vingtaine d'années elle peut même se transformer en constructions d'espaces à l'echelle du paysage. En France sont réalisés des projets qui, par leurs dimensions et leur signification, renouvellent la fonction de l'art dans l'espace public.Pour les réalisations à Paris et en Île de France :-Fontaine place de Catalogne, Paris 14e (Shamaï Haber)-signaux lumineux à la Défense (Takis)-place Pacal à La Défense (P. Kowalski)-Tête Défense (A. Miyawaki)-Le Canyoneaustrate à Bercy (G. Singer)-Axe majeur à Cergy Pontoise (D. Karavan)-Quartier de la gare, Saint Quentin en Yvelines (N. Merkado)-cour d'honneur du Palais Royal, (D. Buren)- La carte du ciel à la Défense (J.P. Raynaud) Depuis 1950, la sculpture moderne retrouve la monumentalité. Depuis une vingtaine d'années elle peut même se transformer en constructions d'espaces à l'echelle du paysage. En France sont réalisés des projets qui, par leurs dimensions et leur signification, renouvellent la fonction de l'art dans l'espace public.Pour les réalisations à Paris et en Île de France :-Fontaine place de Catalogne, Paris 14e (Shamaï Haber)-signaux lumineux à la Défense ...

ESPACE PUBLIC ; ART CONTEMPORAIN ; SCULPTURE ; FONTAINE

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- 255 pages , 11 AME

"C'est bien à Paris que sont ancrées les racines de ce travail, de cette maîtrise, de cette inventivité. C'est à la lisière de Paris, à Levallois-Perret, que sont implantés les Établissements Eiffel depuis 1867. Et c'est Paris qui lui a inspiré son chef d'oeuvre, c'est pour Paris qu'il a imaginé cette grande Dame de 300 mètres de haut, impressionnante autant que majestueuse, au point de devenir le symbole de la capitale. Cette « Tour du Champ de Mars », objet de polémique dès l'apparition du projet en 1887, a marqué jusqu'à ce jour l'imaginaire populaire autant que l'oeuvre des artistes.Et le symbole est tel qu'il a représenté une ombre portée sur la richesse et la diversité de la carrière de Gustave Eiffel.Le 120e anniversaire de la tour Eiffel offre l'occasion de rendre enfin hommage à l'oeuvre protéiforme de cet inventeur génial. En 2009, Paris fait toute la lumière sur Eiffel, constructeur avant-gardiste, dénicheur d'idées et de formes, ingénieur audacieux, pourvoyeur de solutions techniques et de rêves." "C'est bien à Paris que sont ancrées les racines de ce travail, de cette maîtrise, de cette inventivité. C'est à la lisière de Paris, à Levallois-Perret, que sont implantés les Établissements Eiffel depuis 1867. Et c'est Paris qui lui a inspiré son chef d'oeuvre, c'est pour Paris qu'il a imaginé cette grande Dame de 300 mètres de haut, impressionnante autant que majestueuse, au point de devenir le symbole de la capitale. Cette « Tour du Champ de ...

ARCHITECTURE DE FER ; MONUMENTS HISTORIQUES ; TOUR ; PONT ; OUVRAGE D'ART

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- 169 p. , 12 UT

Ce livre est publié à l'occasion de l'exposition Dynamic City organisée par la Fondation pour l'Architecture en coproduction avec Bruxelles/Brussel 2000 dans le cadre de Bruxelles-ville européenne de la culture de l'a 2000.Le thème : la mobilité en villeIl s'agit d'une mise en scène une confrontion entre les projets de villes utopiques où la circulation commande l'urbanisme et les propositions les plus récentes d'artistes et d'inventeurs qui rêvent d'une mobilité intégrée qui améliorerait la qualité de la vie en ville. Ce livre est publié à l'occasion de l'exposition Dynamic City organisée par la Fondation pour l'Architecture en coproduction avec Bruxelles/Brussel 2000 dans le cadre de Bruxelles-ville européenne de la culture de l'a 2000.Le thème : la mobilité en villeIl s'agit d'une mise en scène une confrontion entre les projets de villes utopiques où la circulation commande l'urbanisme et les propositions les plus récentes d'artistes et d'inventeurs qui ...

TRANSPORT ; CIRCULATION ; VILLE ; ESPACE PUBLIC ; PONT ; PASSERELLE ; MORPHOLOGIE URBAINE ; URBANISME ; UTOPIE URBAINE

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