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Documents  COMMERCE | enregistrements trouvés : 150

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P Q

- 44 p. , 6 PE

Analyse statistique et géographique de l'économie parisienne.

ECONOMIE ; COMMERCE

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46 - p. 56-99

La restructuration du coeur des bourgs et villages participe à la transition écologique : limitation des exentensions urbanisées qui défigurent les paysages, reyclage du bâti ancien, réduction des déplacements journaliers. Cette revitalisation commence par le retour de l'activité, dons des emplois, pour renre viable et dérable l'habitat en zone rurale. Les stratégies sont les mêmes dans toute l'Europe : renforcement de l'identité régionale, économie circulaire et retissage des liens sociaux. Avec ses centres communaux plurifontionnels en bois local, le Vorarlberg nous montre la vorarlberg nous montre la voie depuis vingt ans Dernier exemple en date : un presbytère combiné à la salle des fêtes, la biliothèque municipae et l'espace de répétition de la fanfare. Bienvenue à Krumbach, qui nous invite à prendre le "bus campagnard" (landbus) et à nous arrêter dans les septs abris insolités dessinés par des stars de l'architecture internationale. En montagne aussi, la sobriété énergétique passe par les déplacements doux !
Le retour de la vie dans la commune s'organise parfois autour de la réouverture d'un commerce : une boulangerie à ainsi redonné de l'élan à Pozoamargo, au portugal.
Souvent, c'est un équipement culturel qui apporte un nouveau souffle : un cinéma à Rye, en Angletterre ; un musée du patrimoine minier et son café-restaurant dans le Pays basque. Les programmes sont généralement mixtes : logements sociaux, commerces et cantine scolaire à Écouflant ; maison de santé en douglas sur un supermarché en pisé près de Clermont-Ferrand ; mairie, salle polyvalente, crèche et centre de jour pour personnes âgées à Wettstetten, en Bavière.
Le moteur de la métamorphose peut être une association, voire un architecte, comme Gion A. Caminada dans le canton suisse des Grisons.
La restructuration du coeur des bourgs et villages participe à la transition écologique : limitation des exentensions urbanisées qui défigurent les paysages, reyclage du bâti ancien, réduction des déplacements journaliers. Cette revitalisation commence par le retour de l'activité, dons des emplois, pour renre viable et dérable l'habitat en zone rurale. Les stratégies sont les mêmes dans toute l'Europe : renforcement de l'identité régionale, ...

CENTRE URBAIN ; URBANISME ; MOBILIER URBAIN ; COMMERCE ; EQUIPEMENT CULTUREL ; CINEMA ; MUSEE ; PROGRAMME MIXTE ; DENSIFICATION ; PLANIFICATION URBAINE

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, 9 IVF

Catalogue de l'exposition : "Le centre, vous y êtes !". Saint-Quentin-en-Yvelines a réalisé son centre en dernier contrairement aux autres villes nouvelles de la région parisienne. Si l'Ecomusée s'est penché sur le berceau du centre ville, c'est qu'il porte à travers les quinze années de conflits, d'hésitations et de projets abandonnés toute la complexité de la Ville Nouvelle avec ses enjeux politiques et identitaires. Catalogue de l'exposition : "Le centre, vous y êtes !". Saint-Quentin-en-Yvelines a réalisé son centre en dernier contrairement aux autres villes nouvelles de la région parisienne. Si l'Ecomusée s'est penché sur le berceau du centre ville, c'est qu'il porte à travers les quinze années de conflits, d'hésitations et de projets abandonnés toute la complexité de la Ville Nouvelle avec ses enjeux politiques et identitaires.

VILLE NOUVELLE ; AMENAGEMENT URBAIN ; ANALYSE URBAINE ; CENTRE URBAIN ; HISTOIRE ; XXe SIÈCLE ; XVIIe SIÈCLE ; MORPHOLOGIE URBAINE ; PLANIFICATION URBAINE ; COMMERCE

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n° 85 - p.99 et p

Le projet lauréat de Jean Nouvel pour le concours de la Tour Signal, répond à un ambitieux projet de renouvellement de la Défense

TOUR ; DEVELOPPEMENT DURABLE ; BETON ; ARCHITECTURE DE VERRE ; BATIMENT DE BUREAUX ; LOGEMENT ; COMMERCE

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- 32 Planches , 2 P1 t2

Le quartier des Halles à Paris: Plans parcellairesEvolution du tissu parcellaire du XIV au XXe siècle, divisions administratives du quartier des Halles, numérotation des maisons du quartier des Halles de 1705 à 1968, habitat et commerces, l'architecture aristocratique à la fin du XVeme siècle...

URBANISME ; TISSU URBAIN ; HABITAT ; COMMERCE ; PLANIFICATION URBAINE

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- 7 pages , 56 PE

Une nouvelle enquête BDRues des rez-de-chaussée commerciaux a eu lieu en juin 2012 sur les 56 voies commerçantes retenues dans le cadre du panel déterminé par la Ville de Paris, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris Ile-de-France et l'Apur. Près de 11 300 locaux ont été recensés dont 9 900 occupés par des commerces et services commerciaux, soit près de 88 %. La présente note remplace, dans son format, les rapports précédemment écrits ; elle expose de façon synthétique les résultats de l'enquête terrain de l'année 2012. Les principaux enseignements à retenir de cette enquête sont une stabilité du nombre des locaux recensés sur les 56 voies commerçantes d'une part et l'arrêt de la progression du nombre de locaux vacants (-9 unités) d'autre part. Dans le détail, on observe une très légère diminution des commerces et services commerciaux (-6 établissements) et parmi eux les boutiques de décoration de la maison (-17 boutiques) et les services aux particuliers et agences (-27) ; à l'inverse, on soulignera la progression des magasins liés à la santé-beauté (+17 établissements) et l'augmentation des commerces alimentaires (+15 magasins). Après une augmentation marquée de la vacance des locaux en 2011, on enregistre une stabilisation de leurs effectifs traduite par une très légère baisse recensée (-9 unités). Une nouvelle enquête BDRues des rez-de-chaussée commerciaux a eu lieu en juin 2012 sur les 56 voies commerçantes retenues dans le cadre du panel déterminé par la Ville de Paris, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris Ile-de-France et l'Apur. Près de 11 300 locaux ont été recensés dont 9 900 occupés par des commerces et services commerciaux, soit près de 88 %. La présente note remplace, dans son format, les rapports précédemment écrits ; ...

ECONOMIE ; COMMERCE

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- 8 p , 60 PE

Un suivi des mutations commerciales réalisé dans le cadre des enquêtes BDRues sur les rez-de-chaussée commerciaux a eu lieu en juin 2013 sur 56 voies commerçantes retenues au sein d'un panel défini par la Ville de Paris, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris Ile-de-France et l'Apur. Un total d'environ 11 300 locaux a été recensé dont près de 10 000 occupés par des commerces et services commerciaux, soit plus de 88 %.

Cette note présente de façon synthétique les évolutions observées entre juin 2012 et juin 2013 au travers des résultats d'enquêtes réalisées sur le terrain.

Les principaux résultats à retenir de cette enquête sont une stabilité du nombre des locaux recensés sur les 56 voies commerçantes d'une part et la légère diminution de l'effectif des locaux vacants (-36 unités) d'autre part. De façon plus fine,on constate une progression des commerces et services commerciaux (+47 établissements) et parmi eux les magasins liés à la mode (+33 établissements), les cafés et restaurants (+30 établissements), la poursuite de l'augmentation des magasins liés à la santé et la beauté (+25 établissements) et l'augmentation des commerces alimentaires (+24 magasins).
À l'opposé, des baisses s'observent pour les boutiques culturelles et de loisirs (-54 établissements) et les magasins de décoration de la maison (-17 boutiques). La stabilisation du nombre de locaux vacants observée entre 2011 et 2012 laisse maintenant place à une légère diminution de leur effectif (-36 unités).
Un suivi des mutations commerciales réalisé dans le cadre des enquêtes BDRues sur les rez-de-chaussée commerciaux a eu lieu en juin 2013 sur 56 voies commerçantes retenues au sein d'un panel défini par la Ville de Paris, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris Ile-de-France et l'Apur. Un total d'environ 11 300 locaux a été recensé dont près de 10 000 occupés par des commerces et services commerciaux, soit plus de 88 %.

Cette note ...

COMMERCE

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- 24 p , 51 PE

Le suivi des mutations commerciales sur 56 voies commerçantes met en évidence une augmenta?tion du nombre de commerces entre juin 2009 et juin 2010. Leur effectif augmente de 53 unités, passant de 9 988 à 10 041 (+ 0,5%). Cet accroissement net est le résultat d'amples mouvements de recomposition avec 438 commerces ou services commerciaux fermés ou disparus et 491 créations. L'augmentation se relie à une baisse concomitante de la vacance, le nombre de locaux vacants passant de 536 à 492 (- 44 locaux vacants). Le taux de vacance des commerces atteint désormais un niveau très bas sur ces voies commerçantes. Il est de 4,3 % au lieu de 4,7 % l'an passé (moyenne parisienne : 9,4 % en 2007). À noter que l'augmentation du nombre de commerces (+ 53 unités entre juin 2009 et juin 2010) fait suite à la légère baisse observée lors de l'enquête précédente (- 29 unités entre juin 2008 et juin 2009) dans un contexte alors marqué par la crise économique. La progression 2010 peut sans doute s'analyser comme un indice de sortie de crise. Le secteur qui profite le plus de l'augmentation du nombre de commerces est celui de la restaura?tion (+ 45 commerces), particulièrement la restauration rapide (+ 29). Une progression apparaît également pour les magasins de mode (+12 commerces) et les magasins alimentaires (+ 11). Des baisses se font jour en revanche dans le secteur de la décoration de la maison (- 9 commerces) et celui des magasins culturels et de loisirs (- 11). Des interrogations demeurent: en particulier on ignore si l'augmentation du nombre de commerces dans les 56 voies traduit le dynamisme du commerce parisien dans son ensemble ou bien un phé?nomène de concentration de l'activité commerciale sur les axes les plus commerçants. L'enquête BDCom 2011 devrait sur ce point apporter des éléments de réponse définitifs. Le suivi des mutations commerciales sur 56 voies commerçantes met en évidence une augmenta?tion du nombre de commerces entre juin 2009 et juin 2010. Leur effectif augmente de 53 unités, passant de 9 988 à 10 041 (+ 0,5%). Cet accroissement net est le résultat d'amples mouvements de recomposition avec 438 commerces ou services commerciaux fermés ou disparus et 491 créations. L'augmentation se relie à une baisse concomitante de la vacance, le ...

COMMERCE

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- 22 p , 49 PE

L'enquête sur les 43 voies commerçantes de juin 2009 a été réalisée quelques mois après le début de la crise financière et économique de l'automne 2008. Le temps écoulé n'est pas suffisant pour observer d'éventuels effets de cette instabilité économique au niveau des commerces. Sans doute les évolutions observées suite à l'enquête de juin 2009 apporteront-elles des éléments davantage liés aux conséquences directes de la crise.Les voies commerçantes représentent en juin 2009 un ensemble de 9 109 locaux en rez-de-chaussée sur rue. Entre les mois de juin 2008 et 2009, pas moins de 1 372 changements d'activités ont été recensés, soit 702 disparitions d'activités et 670 créations.Les principales évolutions recensées au cours de l'année écoulée se traduisent par une diminution des locaux en pied d'immeuble (-32 unités) due à un agrandissement de certains locaux et la disparition d'autres au moment de restructuration. Les commerces et services commerciaux enregistrent une baisse de leur nombre un peu plus soutenue que celle observée l'année écoulée (-25 établissements depuis 2008 contre -22 entre 2007 et 2008) ; les autres locaux en rez-de-chaussée connaissent également une diminution de leur nombre alors qu'ils croissaient l'année passée (-7 établissements contre +22 entre 2007 et 2008). À l'image de l'année passée, les commerces alimentaires sont plus nombreux (+11 établissements) ; cette augmentation concerne plus souvent les magasins généralistes que les spécialisés (respectivement +8 établissements contre +3). Ce sont principalement les supérettes (+7 établissements) qui progressent au sein des magasins généralistes alors que les chocolatiers, glaciers et magasins bio concernent l'alimentaire spécialisé.Les secteurs d'activités dont les effectifs progressent entre juin 2008 et juin 2009 sont les magasins liés à la santé et au bien-être (+11 établissements), les services et agences commerciales (+15 magasins) et de façon plus modeste les boutiques de bricolage (+2 établissements). Au contraire, les secteurs qui connaissent une diminution de leurs effectifs sont les magasins de décoration de la maison (-23 établissements), les boutiques culturelles et de loisirs (-14 établissements), la restauration (-11 établissements), les magasins d'auto-moto (-9 établissements) et dans une moindre mesure les boutiques de mode (-4 établissements). Le nombre de locaux vacants est en augmentation (+12 unités) ; cette évolution à la hausse est visible sur les voies à très forte attractivité et les voies de quartiers alors que les rues à dominante alimentaire et les voies d'attractivité inter arrondissement enregistrent une baisse de la vacance des locaux.L'année 2010 qui s'annonce risque d'être le prolongement de la situation rencontrée au cours de 2009 ; les voies commerçantes ont enregistré une baisse du nombre de locaux implantés avec des situations variées selon les secteurs d'activités. Les enseignes appartenant à un réseau commercial semblent moins affectées. L'enquête qui aura lieu au cours de l'année 2010 permettra d'observer l'impact de la crise débutée fin 2008 et qui s'est prolongée pendant l'année 2009. L'enquête sur les 43 voies commerçantes de juin 2009 a été réalisée quelques mois après le début de la crise financière et économique de l'automne 2008. Le temps écoulé n'est pas suffisant pour observer d'éventuels effets de cette instabilité économique au niveau des commerces. Sans doute les évolutions observées suite à l'enquête de juin 2009 apporteront-elles des éléments davantage liés aux conséquences directes de la crise.Les voies ...

COMMERCE ; ESPACE PUBLIC

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- 18 p , 48 PE

Le recensement 2009 des activités exercées en pied d'immeuble sur les 17 voies parisiennes réaménagées est le dernier effectué dans le cadre de la convention BDCOM 2007-2009. Il a lieu au moment où la crise économique mondiale est en plein essor après avoir débutée au second semestre 2008. Les résultats observés doivent nous permettre d'analyser les mutations commerciales opérées sur la période s'étalant de juin 2008 à juin 2009.Cette troisième enquête sur les 17 voies réaménagées permet de mieux analyser les évolutions des activités exercées dans les locaux situés en rez-de-chaussée sur rue. Les voies étudiées sont tantôt des « espaces civilisés », tantôt des voies ayant fait l'objet de réaménagements de voirie (dimensionnement de trottoirs, redéfinitions des espaces de stationnement, installation de couloirs de bus, mise en place de stations Vélib'...).Les 17 voies réaménagées enquêtées en juin 2009 représentent près de 3 500 locaux implantés sur rue.La grande majorité de ces locaux est dédiée à des activités commerciales ou de services (86 %), les autres activités présentes, souvent moins commerciales, correspondent à des activités médicales, des bureaux installés dans d'anciennes boutiques, des ateliers ou encore du stockage.Les évolutions observées entre juin 2008 et juin 2009 se caractérisent par une légère diminution du nombre de locaux implantés en rez-de-chaussée sur rue (-4 unités). Les commerces et services commerciaux sont en diminution depuis le mois de juin 2008 (-26 établissements), tendance inverse de celle observée l'année précédente, alors que les autres types de locaux en pied d'immeuble progressent de +22 unités. Les commerces alimentaires de proximité continuent de s'implanter (+4 établissements) principalement sur les voies réaménagées, prolongeant le mouvement recensé l'année passée. Les secteurs d'activités qui enregistrent des augmentations d'effectifs sont rares, seules les boutiques liées au bien-être (+7), les magasins culturels et de loisirs (+5) et les commerces alimentaires (+3) sont plus nombreux. Les secteurs en diminution enregistrent de fortes baisses, les commerces liés à la restauration (-17 établissements), principalement sur les voies réaménagées (-20) alors que ceux implantés sur les espaces civilisés progressent (+3 établissements) ; les commerces de mode sont également concernés par cette baisse (-13 magasins) ainsi que les boutiques de décoration de la maison (-9 établissements). Les locaux inoccupés sont en progression importante (+31 unités), principalement sur les voies réaménagées alors que les espaces civilisés enregistrent une baisse des locaux vides.Les premiers résultats observés de la crise débutée à l'automne 2008 ne semblent pas favorables aux commerces installés en pied d'immeuble des voies réaménagées. Le nombre global de locaux est en diminution et la vacance des locaux s'amplifie alors qu'elle diminuait sur la période précédente. La prochaine enquête confirmera ou non cette tendance amorcée au premier semestre 2009 de diminution de l'activité commerciale des voies. Plusieurs facteurs seront déterminants, la durée de la crise économique, la capacité des magasins à plus ou moins bien résister aux difficultés, le fait d'appartenir à un réseau commercial, la possibilité des commerçants de se diversifier et de se positionner différemment dans l'offre proposée aux clients... Le recensement 2009 des activités exercées en pied d'immeuble sur les 17 voies parisiennes réaménagées est le dernier effectué dans le cadre de la convention BDCOM 2007-2009. Il a lieu au moment où la crise économique mondiale est en plein essor après avoir débutée au second semestre 2008. Les résultats observés doivent nous permettre d'analyser les mutations commerciales opérées sur la période s'étalant de juin 2008 à juin 2009.Cette troisième ...

COMMERCE ; ESPACE PUBLIC ; VOIE URBAINE

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- 22 p , 22 PE

Les caracteristiques de l'offre commerciale parisienne en 2003 ; les principaux pôles commerciaux de Paris ; les mutations du parc commercial parisien depuis 30 ans.

COMMERCE ; STATISTIQUE

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- 430 p , 11 P8

Le Faubourg Saint Honoré symbolyse, depuis le XVIII siècle, l'art de vivre à la française. Dès sa création, cette rue résidentielle se dinstingue par l'unité et l'élégance de son architecture, quelle que soit l'époque considérée. L'équilibre entre la nature et la pierre, l'alternance des résidences particulières et des commerces confère à la rue du Faubourg Saint Honoré une sorte de rythme binaire. Le Faubourg Saint Honoré symbolyse, depuis le XVIII siècle, l'art de vivre à la française. Dès sa création, cette rue résidentielle se dinstingue par l'unité et l'élégance de son architecture, quelle que soit l'époque considérée. L'équilibre entre la nature et la pierre, l'alternance des résidences particulières et des commerces confère à la rue du Faubourg Saint Honoré une sorte de rythme binaire.

HOTEL PARTICULIER ; BOUTIQUE ; COMMERCE ; AMBASSADE ; XVIIIe SIÈCLE ; XIXe SIÈCLE ; XXe SIÈCLE

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- 32 p. , 12 P6

Cette enquête consiste à mieux connaitre les clients qui fréquentent la rue de Rennes (âge, sexe, lieu de résidence...) et les modes de transport utilisés et les attentes des clients par rapport à cette rue.

STATISTIQUE ; COMMERCE ; TRANSPORT EN COMMUN ; ESPACE PUBLIC

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- 174 p , 62 CAT

L'ouvrage interroge le paysage de Paris depuis la rue. Boutiques, commerces, ces espaces du quotidien définissent notre cadre de vie. Aujourd'hui de nombreuses initiatives, telles que celles de la SEMAEST pour la préservation des commerces de proximité, mais également privées, transforment la manière de valoriser nos rez-de-chaussée. Au travers d'exemples singuliers et de politiques spécifiques, les architectes de l'agence GRAU étudient les tendances et les attentes actuelles et révèlent les potentiels de demain.


"Paris est une ville de rez-de-chaussée, de Haussmann à la Zac du XXIe siècle, en passant par les grandes résidences collectives des années 1970. Une diversité de typologies et de formes, majoritairement inscrites dans l'alignement de la rue, ont permis de maintenir une occupation diversifiée des rez-de-chaussée et d'en faire un espace actif de la ville.
Le rez-de-chaussée et les activités économiques qui s'y glissent, relèvent autant du public que du privé. En effet, le niveau 0 n'engendre que peu d'usages privés, bien qu'il soit constitué d'îlots plutôt étanches et protégés. À l'inverse de villes comme Berlin ou Copenhague, où il existe une culture du privé partagée, rares sont les rez-de-chaussée parisiens investis de la sorte. Il existe une réelle séparation entre les niveaux supérieurs, occupés par des individus, et le niveau de la rue, qui appartient à la ville.
Le rez-de-chaussée est donc bien pour Paris une question 0d'intérêt public et les quelque 260 000 locaux qui y logent doivent contribuer à produire une valeur ajoutée à l'environnement urbain..."
L'ouvrage interroge le paysage de Paris depuis la rue. Boutiques, commerces, ces espaces du quotidien définissent notre cadre de vie. Aujourd'hui de nombreuses initiatives, telles que celles de la SEMAEST pour la préservation des commerces de proximité, mais également privées, transforment la manière de valoriser nos rez-de-chaussée. Au travers d'exemples singuliers et de politiques spécifiques, les architectes de l'agence GRAU étudient les ...

COMMERCE ; BOUTIQUE

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- 334 p , 13 P8

Dans le 8e arrondissement les bureaux et boutiques de luxe se substitus aux appartements des vieillies familles bourgoises.Enquête menée entre 1989 et 1991 sur le secteur composé des avenues Montaigne, Georges V, Champs Élysées. Qualifié de triangle d'or par les promoteurs et les marchands de biens, ce secteur a connu une flambée des prix immobiliers, car il est parmi les plus recherchés par les entreprises et le commerce de luxe. Dans le 8e arrondissement les bureaux et boutiques de luxe se substitus aux appartements des vieillies familles bourgoises.Enquête menée entre 1989 et 1991 sur le secteur composé des avenues Montaigne, Georges V, Champs Élysées. Qualifié de triangle d'or par les promoteurs et les marchands de biens, ce secteur a connu une flambée des prix immobiliers, car il est parmi les plus recherchés par les entreprises et le commerce de luxe.

CENTRE D'AFFAIRES ; QUARTIER ; COMMERCE ; SOCIOLOGIE URBAINE

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, 14 PP12

La promenade plantée traverse tout le 12e arrondissement de Paris dans sa longueur (4,5 km). Elle emprunte le trajet d'une ancienne voie ferrée dont le trafic a cessé en 1969. La gare terminus était à la Bastille à l'emplacement actuel de l'opéra, les trains allaient jusqu'à Saint-Maur là où il y a maintenant le RER A.La promenade plantée démarre derrière l'opéra Bastille. Elle surplombe l'avenue Daumesnil jusqu'au jardin de Reuilly : c'est le fameux Viaduc des Arts. L'allée Vivaldi constitue ensuite la partie commerçante de la promenade. Puis celle-ci continue en tunnels et en tranchées et on finit par rejoindre la porte dorée et le bois de Vincennes. La promenade plantée traverse tout le 12e arrondissement de Paris dans sa longueur (4,5 km). Elle emprunte le trajet d'une ancienne voie ferrée dont le trafic a cessé en 1969. La gare terminus était à la Bastille à l'emplacement actuel de l'opéra, les trains allaient jusqu'à Saint-Maur là où il y a maintenant le RER A.La promenade plantée démarre derrière l'opéra Bastille. Elle surplombe l'avenue Daumesnil jusqu'au jardin de Reuilly : c'est le ...

AMENAGEMENT URBAIN ; PAYSAGE URBAIN ; COMMERCE ; PROMENADE PLANTEE

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25 - p. 138 - 153

Un pvrai programme mixte qui installe au coeur de la clle des logemets sociaux, des logements en accession, un EHPAD, un lieu de culte et des commerces. Tout est presque double dans ce résultat visible et fortement coloré : la collaoration de deux architectes : jean Bocabeille et Alle-Cécile Comar de l'Atelier Du Pont, l'affirmation de la mixitié, le regard croisé de deux bâtiments qui se font face, une architecture alerte, agile, qui vien tapporter une réponse à la densité urbaine. Renconter deux architectes chargés du projet c'est tenter de comprendre le principe d'une cohabitation professionnelle. Alors oui, il y a parfois nécessairement débat, "ça dicute", "ça s'engueule aussi", mais finalement, ça construit ! Un pvrai programme mixte qui installe au coeur de la clle des logemets sociaux, des logements en accession, un EHPAD, un lieu de culte et des commerces. Tout est presque double dans ce résultat visible et fortement coloré : la collaoration de deux architectes : jean Bocabeille et Alle-Cécile Comar de l'Atelier Du Pont, l'affirmation de la mixitié, le regard croisé de deux bâtiments qui se font face, une architecture alerte, agile, qui vien ...

PROGRAMME MIXTE ; LOGEMENT SOCIAL ; LOGEMENT POUR PERSONNE AGEE ; BATIMENT CULTUEL ; COMMERCE

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, 75 PU t2

Améliorer le cadre de vie quotidien pour tous les Parisiens/ réduire les inégalités pour un Paris plus solidaire/ affirmer la place de l'emploi à Paris, au coeur de la métropole.

P.L.U. ; EMPLOI ; AMENAGEMENT URBAIN ; PAYSAGE ; TRANSPORT ; COMMERCE ; HABITAT ; EQUIPEMENT SCOLAIRE ; EQUIPEMENT SPORTIF ; BATIMENT CULTUREL

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- 687 p , 17 PU

L'urbanisme à Paris sous Napoléon III. Mais aussi divers aspects de la vie des parisiens à cette époque : démographie, immigration, alimentation, la politique scolaire, les hôpitaux, le commerce, l'artisanat, l'industrie et les Grands Magasins.

HISTOIRE DE L'URBANISME ; XIXe SIÈCLE ; DEMOGRAPHIE ; COMMERCE ; GRAND MAGASIN ; BATIMENT INDUSTRIEL

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- 528 p. , 56 PU

La thèse de J. Gaillard intègre aussi bien les projets d'urbanisme que les pratiques sociales, aussi bien les immeubles que leurs habitants, aussi bien la place faite dans la ville aux usines et aux atelies que le développement des grands magasins, elle envisage aussi bien les aspects financiers que les aspects culturels d'une politique de la ville.

ANALYSE URBAINE ; DEMOGRAPHIE ; HISTOIRE DE L'URBANISME ; SOCIOLOGIE URBAINE ; MATERIAU ; XIXe SIÈCLE ; COMMERCE

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