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Documents  COMMERCE | enregistrements trouvés : 151

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- 47 p , 73 PE

L'étude déploie un panorama de l'ensemble des secteurs qui dessinent la géographie de la mode et du design à Paris. De la conception à la fabrication, de la distribution du luxe au prêt-à-porter à l'innovation de nouveaux lieux de vente, du viaduc des arts à la rue de la mode, de la formation à des métiers toujours plus complexes aux défilés et salons, marronnier des rendez-vous internationaux, des fleurons du luxe parisien aux symboles de l'art de vivre à la françaiseù autant d'éléments composites qui participent à une synergie économique, culturelle et symbolique unique au monde.
L'industrie du luxe, si elle joue le rôle de locomotive de ces filières économiques, reste également un laboratoire de recherche qui se décline ensuite dans l'ensemble de ses secteurs. La vitalité des créateurs parisiens, à la fois défricheurs et inventeurs, a également modifié les styles de ventes, des nouvelles formes de s'habiller, de s'équiper. Audacieux, ils ont également déplacé une nouvelle gamme de magasins vers l'Est parisien, dynamisant ainsi des territoires moins traditionnellement marchands.
L'étude déploie un panorama de l'ensemble des secteurs qui dessinent la géographie de la mode et du design à Paris. De la conception à la fabrication, de la distribution du luxe au prêt-à-porter à l'innovation de nouveaux lieux de vente, du viaduc des arts à la rue de la mode, de la formation à des métiers toujours plus complexes aux défilés et salons, marronnier des rendez-vous internationaux, des fleurons du luxe parisien aux symboles de ...

COMMERCE ; BOUTIQUE

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- 32 pages , 72 PE

Avec 62 000 commerces dont 7 200 commerces alimentaires, Paris est une ville caractérisée par une forte densité et diversité commerciales. Ce bon dynamisme d'ensemble n'empêche pas certaines fragilités au niveau local. Bien qu'en baisse à l'échelle de l'ensemble du territoire parisien, il existe des poches de vacance commerciale structurelle notamment dans les quartiers « politique de la ville ». On assiste également à une augmentation accrue de la fragilisation des commerces culturels et spécifiquement des librairies et à une disparition progressive de certaines activités de santé.

C'est pourquoi l'Apur a affiné son diagnostic durant l'année 2015, à la suite du recensement commercial effectué en 2014. Ce travail a préfiguré les dispositifs d'intervention, notamment immobiliers visant à dynamiser le commerce local. Le diagnostic réalisé a ensuite été partagé avec les maires d'arrondissements, les organismes consulaires et les habitants, par le biais d'une large concertation, permettant une appropriation commune des problématiques commerciales et a conduit à faire évoluer et à préciser les orientations proposées à l'échelle locale.

L'étape actuelle est celle du bilan de la concertation. Le présent rapport, après un rappel des éléments de contexte, expose les perceptions et les attentes formulées lors des réunions. Il présente les propositions retenues et donne à voir les périmètres définitifs.
Avec 62 000 commerces dont 7 200 commerces alimentaires, Paris est une ville caractérisée par une forte densité et diversité commerciales. Ce bon dynamisme d'ensemble n'empêche pas certaines fragilités au niveau local. Bien qu'en baisse à l'échelle de l'ensemble du territoire parisien, il existe des poches de vacance commerciale structurelle notamment dans les quartiers « politique de la ville ». On assiste également à une augmentation accrue de ...

COMMERCE

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- 50 pa , 71 PE

La première partie de l'étude dresse un panorama des entreprises implantées à Paris et dirigées par des étrangers non communautaires (profil des dirigeants, secteurs d'activité, localisation, etc.). Dans deux autres parties, une analyse qualitative par entretiens permet d'approfondir plus spécifiquement les étapes d'un parcours de création d'entreprise à Paris en tant qu'étranger (défi spécifique à relever, atouts, facteurs clés de réussite, etc.).

Une entreprise parisienne sur dix est dirigée par un étranger non communautaire. Les Chinois, Algériens, Tunisiens, Marocains et Turcs sont les nationalités les plus représentées. La géographie parisienne des dirigeants d'entreprise extracommunautaires varie selon les nationalités, néanmoins les plus fortes proportions se trouvent dans les 10e, 18e, 19e et 20e arrondissements. Seul un dirigeant sur quatre est une femme. Les hôtels et restaurants, l'immobilier et le commerce sont les principaux secteurs d'activité des entreprises dirigées par des étrangers.
La première partie de l'étude dresse un panorama des entreprises implantées à Paris et dirigées par des étrangers non communautaires (profil des dirigeants, secteurs d'activité, localisation, etc.). Dans deux autres parties, une analyse qualitative par entretiens permet d'approfondir plus spécifiquement les étapes d'un parcours de création d'entreprise à Paris en tant qu'étranger (défi spécifique à relever, atouts, facteurs clés de réussite, ...

COMMERCE ; ENTREPRISE ; SOCIOLOGIE

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- 26 p , 70 PE

Cette étude porte sur les évolutions du commerce culturel en rez-de-chaussée à Paris entre 2003 et 2014. Elle résulte de l'exploitation de la BDcom, base de données de l'Apur qui recense les occupations des commerces en pied d'immeuble accessible au public à Paris.

Si le nombre de galeries d'art augmente de 2003 à 2014 (+21%) ainsi que celui, plus aléatoire, des commerces de jeu vidéo (+52%), la tendance générale du commerce culturel à Paris est à la baisse : -52% pour les magasins de vente de disques, CD, DVD, -27% pour la fabrication-vente de gravures, -24% pour la vente de livres anciens et autographes, -22% pour les librairies, -9% pour la reliure et finition, -6% pour la vente d'instruments de musique, -5% pour la haute-couture-création. L'évolution de certaines activités se stabilise néanmoins depuis 2011, n'enregistrant pas de fermetures, ou alors ces dernières sont compensées par l'ouverture de nouveaux commerces. Il s'agit de la haute couture-création, de la gravure, de la reliure et finition.

Tout au long des années 2000 et suivantes, la progression du e-commerce et la baisse générale de la consommation de biens culturels dans le monde ont fortement affecté le commerce culturel en boutiques, ce qui explique pour l'essentiel les évolutions négatives observées. En 2015, une contre-offensive s'organise pour le commerce de ville qui prend conscience de ses atouts et des évolutions à conduire pour diversifier ses services et prendre place lui aussi sur le web. C'est à Paris que cet enjeu prend toute son importance, avec un positionnement qui reste privilégié sur certains secteurs (art, mode et luxe par exemple) et une résistance notable des librairies parisiennes indépendantes depuis 2008.

Parce qu'il contribue fortement à l'identité et à l'attractivité de Paris, le commerce culturel est soutenu par des politiques publiques, lesquelles viennent soutenir la nécessaire adaptation du secteur. En témoignent les nombreuses actions menées par la Ville de Paris en lien avec la SEMAEST dans le cadre de l'opération Vital'Quartier et Paris&Co pour la création d'incubateurs et le soutien aux réseaux et associations professionnelles en faveur des librairies, des disquaires ou des galeries d'art.
Cette étude porte sur les évolutions du commerce culturel en rez-de-chaussée à Paris entre 2003 et 2014. Elle résulte de l'exploitation de la BDcom, base de données de l'Apur qui recense les occupations des commerces en pied d'immeuble accessible au public à Paris.

Si le nombre de galeries d'art augmente de 2003 à 2014 (+21%) ainsi que celui, plus aléatoire, des commerces de jeu vidéo (+52%), la tendance générale du commerce culturel à Paris ...

COMMERCE ; POLITIQUE CULTURELLE

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- 43 p , 68 PE

Les données de la BDCom montrent combien Paris reste une capitale dynamique et attractive sur le plan commercial avec plus de 62 000 commerces, artisans et services de proximité. Avec 280 commerces pour 10 000 habitants, Paris est la première ville française en nombre de commerces par habitant et l'une des villes les plus commerçantes à l'échelle européenne. L'offre commerciale parisienne reste ainsi exceptionnelle. Pour autant des difficultés persistent à l'échelle locale : certains quartiers sont mal pourvus en commerces et en services de proximité ; d'autres sont affectés d'un taux de vacance commerciale supérieur à la moyenne ; d'autres encore sont spécialisés à l'excès dans certaines activités. Le repérage de ces phénomènes de carence, de vacance et de mono activité dessine une géographie des problématiques du commerce. Très souvent les territoires concernés sont situés sur la couronne de Paris avec des prolongements dans les quartiers faubouriens, notamment ceux de la politique de la ville.

Aujourd'hui la municipalité prévoit de lancer un plan de redynamisation du commerce dans les quartiers qui le nécessitent à travers un Contrat de revitalisation artisanal et commercial inspiré des opérations Vital Quartier. Ces opérations ont montré leur efficacité pour réduire la vacance commerciale et favoriser la diversité. L'analyse montre qu'une grande zone située sur la couronne et certains quartiers centraux et péricentraux appelle ce type d'intervention. Des actions devraient concerner spécifiquement les secteurs à dominante d'habitat social, en renfort d'autres actions à mener dans les secteurs à dominante d'habitat privé.
Les données de la BDCom montrent combien Paris reste une capitale dynamique et attractive sur le plan commercial avec plus de 62 000 commerces, artisans et services de proximité. Avec 280 commerces pour 10 000 habitants, Paris est la première ville française en nombre de commerces par habitant et l'une des villes les plus commerçantes à l'échelle européenne. L'offre commerciale parisienne reste ainsi exceptionnelle. Pour autant des difficultés ...

COMMERCE ; STATISTIQUE

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- 38 p , 66 PE

Paris fait partie des villes qui gardent une forte densité commerciale avec 62 000 points de vente et services commerciaux soit 28 commerces pour 1000 habitants.

Les 12 nouvelles « zones touristiques internationales »parisiennes viennent s'inscrire dans un contexte commercial dynamique fortement accompagné par les initiatives de la municipalité : règles de protection commerciales instaurées par le PLU, opérations de revitalisation Vital'Quartier. Un vaste diagnostic est en cours pour identifier les forces et les faiblesses de l'artisanat et du commerce et poursuivre cette dynamique avec un contrat de revitalisation artisanale et commerciale.

Le 4 septembre 2015, la maire de Paris a annoncé la mise en place d'un observatoire pour évaluer les ZTI proposées à Paris. L'observatoire réunit notamment les chambres consulaires et des représentants de l'État aux cotés de représentants des syndicats de salariés et de divers organismes. La création des ZTI appelle une grande attention parce qu'elles peuvent modifier la composition du tissu commercial des zones concernées comme celles des rues environnantes. Il sera donc important d'observer l'évolution des équilibres entre le petit et le grand commerce, entre le commerce d'enseigne et le commerce indépendant, entre le commerce tourné vers les résidents et celui qui s'adresse exclusivement à une clientèle touristique.

Cette étude est le premier acte dans la mise en place de l'observatoire. Elle présente l'état initial du commerce dans les 12 nouvelles zones touristiques internationales de Paris et donne à voir le contexte dans lequel elles s'installent, à la fois du point de vue de la densité commerciale que de la structure commerciale à partir des données issues de la BDCOM 2014. Elle présente également la fréquentation touristique liée aux différents monuments parisiens, la densité d'emplois à l'intérieur de chacune des zonesù

Les principales caractéristiques des 12 ZTI parisiennes sont présentées sous forme de fiches, avec de nombreuses informations : superficie, densité d'emplois, densité de commerces selon différents secteurs d'activités, principales voies commerçantes, protections commerciales inscrites dans le cadre du Plan Local d'Urbanisme (PLU) et propositions faites lors de la modification de ce dernier.
Paris fait partie des villes qui gardent une forte densité commerciale avec 62 000 points de vente et services commerciaux soit 28 commerces pour 1000 habitants.

Les 12 nouvelles « zones touristiques internationales »parisiennes viennent s'inscrire dans un contexte commercial dynamique fortement accompagné par les initiatives de la municipalité : règles de protection commerciales instaurées par le PLU, opérations de revitalisation Vit...

COMMERCE ; TOURISME ; CENTRE COMMERCIAL

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- 95 p , 64 PE

Un nouveau recensement des commerces parisiens a été réalisé en avril 2014, à l'initiative de la Ville de Paris, de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris et de l'Apur. Plus de 62 000 commerces et services commerciaux ont été dénombrés, ce qui traduit une forte densité commerciale, notamment par rapport aux centres-ville des grandes villes de province ou par rapport au centre de Londres.

Ce recensement met en lumière les évolutions du tissu commercial depuis avril 2011, date de la précédente enquête. On relève une légère hausse du nombre de commerces (+ 0,3 % par an) qui marque une inversion de tendance par rapport aux enquêtes précédentes. Les activités liées à la santé et aux soins à la personne voient le nombre de leurs établissements augmenter, notamment les opticiens. C'est également le cas de la restauration rapide. Les supérettes alimentaires continuent leur progression. Le commerce de gros, localisé dans certains quartiers du centre de l'est de Paris, voit diminuer le nombre de ses magasins, y compris dans le quartier de Sedaine Popincourt où il augmentait jusqu'alors. Des baisses du nombre de commerces sont constatées aussi dans les secteurs de l'ameublement et de l'équipement de la maison et pour certains commerces liés à la culture et aux loisirs. Enfin, la vacance des locaux implantés en rez-de-chaussée est en diminution de 2011 à 2014. Leur proportion est de 9,1 %.
Un nouveau recensement des commerces parisiens a été réalisé en avril 2014, à l'initiative de la Ville de Paris, de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris et de l'Apur. Plus de 62 000 commerces et services commerciaux ont été dénombrés, ce qui traduit une forte densité commerciale, notamment par rapport aux centres-ville des grandes villes de province ou par rapport au centre de Londres.

Ce recensement met en lumière les évolutions du ...

COMMERCE ; STATISTIQUE

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- 256 p. , 84 U

'urbanisme commercial existe-t-il ? De quoi est-il le nom ? Se réduit-il aux fameuses « entrées de villes » ? Comment faire évoluer les sites concernés par l'activité économique du commerce en y apportant plus de proximité, de mixité d'activités, c'est-à-dire d'urbanité ? Comment éviter que certaines de ces zones commerciales déclinent du fait d'une baisse de fréquentation et deviennent de véritables « friches commerciales » ?
C'est à ces questions, à partir d'études et de projets sur huit sites français et de l'avis de nombreux élus, experts, acteurs réunis dans le programme des « Ateliers nationaux Territoires économiques » que cet ouvrage tente de répondre.
Pour chacun des sites considérés, qui constituent un échantillon représentatif de la réalité française, une réflexion est menée sur leur situation économique et juridique spécifique, des projets sont envisagés avec pour objectif de « faire bouger les lignes » dans le contexte actuel de dé-croissance durable et avec le souci de mettre les activités commerciales à leur juste place.
'urbanisme commercial existe-t-il ? De quoi est-il le nom ? Se réduit-il aux fameuses « entrées de villes » ? Comment faire évoluer les sites concernés par l'activité économique du commerce en y apportant plus de proximité, de mixité d'activités, c'est-à-dire d'urbanité ? Comment éviter que certaines de ces zones commerciales déclinent du fait d'une baisse de fréquentation et deviennent de véritables « friches commerciales » ?
C'est à ces ...

CENTRE COMMERCIAL ; COMMERCE ; EQUIPEMENT COMMERCIAL ; URBANISME

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- 463 p , 15 PAB

En novembre 1851, l'Administration charge un jeune architecte, Gabriel Davioud, de faire exécuter des relevés de toutes les maisons appelées à être démolies dans le cadre des grands travaux modifiant le visage de Paris. Afin, est-il précisé, de conserver « du moins le souvenir des quartiers qui vont disparaître ».
Une équipe de collaborateurs-architectes est donc mise en place qui, durant trois ans, prend méthodiquement des croquis des façades concernées avec toutes les notations utiles (couleurs, enseignes, commerces...), puis reproduit et aquarelle ces dessins en atelier. L'entreprise, commandée par ceux-mêmes qui s'apprêtent à tailler en pièces le vieux Paris, aboutit ainsi au plus vaste recueil jamais réalisé des destructions du Second Empire et constitue en cela un document exceptionnel.
Malheureusement, ces dessins sont déposés aux archives de la Ville de Paris, lesquelles partent en fumée dans les incendies de la Commune en 1871. Les maisons détruites l'auront donc été deux fois, d'abord, réellement sous la pioche et ensuite, symboliquement, par les flammes. Restent les relevés de terrain, que Davioud dépose à la bibliothèque historique de la Ville de Paris en 1877... et dont ils ressortent aujourd'hui pour la première fois dans leur ensemble.
Ce document inédit passionnera par son détail les amateurs du vieux Paris et restera comme l'ultime trace d une ville fantôme, à jamais perdue, désertée par ses habitants mais montrant encore ses façades des XVIIe et XVIIIe siècles et les étalages de ses boutiques soudainement abandonnées.
En novembre 1851, l'Administration charge un jeune architecte, Gabriel Davioud, de faire exécuter des relevés de toutes les maisons appelées à être démolies dans le cadre des grands travaux modifiant le visage de Paris. Afin, est-il précisé, de conserver « du moins le souvenir des quartiers qui vont disparaître ».
Une équipe de collaborateurs-architectes est donc mise en place qui, durant trois ans, prend méthodiquement des croquis des façades ...

XVIIe SIÈCLE ; XVIIIe SIÈCLE ; DEMOLITION ; FACADE ; DESSIN ; COMMERCE

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- 241 p , 150 AB

100 ans d'histoire du magasin "Casino" dés sa création comme épicerie ambulante jusqu'au supermarché et hypermarché en 1998

COMMERCE ; CENTRE COMMERCIAL

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- 55 p , 61 PE

Alors que Paris et sa métropole sont en pleine mutation urbaine et que celle-ci devrait s'intensifier dans les années à venir, le commerce poursuit en parallèle son évolution avec l'apparition de nouvelles surfaces commerciales. Malgré la crise économique en cours et le développement exponentiel du e-commerce notamment, les superficies des territoires parisiens et métropolitains consacrées à cette activité ne cessent de progresser alors que d'autres types d'activités sont en recul.

Avec environ 1 800 établissements d'une surface de vente supérieure ou égale à 1 000 m", le grand commerce propose une offre répartie sur plus de 5,8 millions de m" à Paris et en Ile-de-France. Cette superficie commerciale est répartie sur les huit départements franciliens au sein d'espaces distincts, tantôt dans des centres commerciaux de banlieue, parfois au sein même de centres villes, d'autres fois encore le long d'axes sous forme de zone d'activités commerciales ou "retail parks".

Cette étude est l'occasion pour les trois partenaires de se doter d'un outil d'analyse complémentaire de ceux existants sur la question du commerce et plus particulièrement le grand commerce sur les territoires parisiens et métropolitains, tant par la nature des activités exercées que par les concentrations observées sur certaines parties du territoire.

Ce travail montre le rôle joué par les centres commerciaux dans le développement des grands commerces, il est également l'occasion d'analyser le poids de chacun des secteurs d'activités concernés, enfin il évoque les perspectives d'évolution de ces grands établissements dans les années à venir en fonction des tendances observées : importance croissante des services proposés aux clients, développement du e-commerce, nouveaux modes de consommation (les "drive")ù

Sommaire :
Synthèse
Introduction
La méthodologie retenue pour constituer le fichier des établissements commerciaux de plus de 1000 m2
Les centres commerciaux à l'origine des grands commerces
Analyse de l'offre commerciale par secteurs d'activités
Quel développement dans le futur pour le grand commerce
Conclusion
Bibliographie
Annexe
Alors que Paris et sa métropole sont en pleine mutation urbaine et que celle-ci devrait s'intensifier dans les années à venir, le commerce poursuit en parallèle son évolution avec l'apparition de nouvelles surfaces commerciales. Malgré la crise économique en cours et le développement exponentiel du e-commerce notamment, les superficies des territoires parisiens et métropolitains consacrées à cette activité ne cessent de progresser alors que ...

COMMERCE ; CENTRE COMMERCIAL

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- 8 p , 60 PE

Un suivi des mutations commerciales réalisé dans le cadre des enquêtes BDRues sur les rez-de-chaussée commerciaux a eu lieu en juin 2013 sur 56 voies commerçantes retenues au sein d'un panel défini par la Ville de Paris, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris Ile-de-France et l'Apur. Un total d'environ 11 300 locaux a été recensé dont près de 10 000 occupés par des commerces et services commerciaux, soit plus de 88 %.

Cette note présente de façon synthétique les évolutions observées entre juin 2012 et juin 2013 au travers des résultats d'enquêtes réalisées sur le terrain.

Les principaux résultats à retenir de cette enquête sont une stabilité du nombre des locaux recensés sur les 56 voies commerçantes d'une part et la légère diminution de l'effectif des locaux vacants (-36 unités) d'autre part. De façon plus fine,on constate une progression des commerces et services commerciaux (+47 établissements) et parmi eux les magasins liés à la mode (+33 établissements), les cafés et restaurants (+30 établissements), la poursuite de l'augmentation des magasins liés à la santé et la beauté (+25 établissements) et l'augmentation des commerces alimentaires (+24 magasins).
À l'opposé, des baisses s'observent pour les boutiques culturelles et de loisirs (-54 établissements) et les magasins de décoration de la maison (-17 boutiques). La stabilisation du nombre de locaux vacants observée entre 2011 et 2012 laisse maintenant place à une légère diminution de leur effectif (-36 unités).
Un suivi des mutations commerciales réalisé dans le cadre des enquêtes BDRues sur les rez-de-chaussée commerciaux a eu lieu en juin 2013 sur 56 voies commerçantes retenues au sein d'un panel défini par la Ville de Paris, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris Ile-de-France et l'Apur. Un total d'environ 11 300 locaux a été recensé dont près de 10 000 occupés par des commerces et services commerciaux, soit plus de 88 %.

Cette note ...

COMMERCE

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, 28 P 11

Histoire et présentation des commerces et des artisans du Faubourg Saint-Antoine.

COMMERCE ; HISTOIRE

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- 94 p , 58 PE

Depuis 30 ans au service de la vitalité urbaine des quartiers de la capitale, la SEMAEST intervient depuis 2004 de manière croissante en faveur de la diversité commerciale dans de nombreux quartiers parisiens grâce à l'opération Vital'Quartier. A la demande de la Ville de Paris, qui a souhaité engager une politique de sauvegarde des activités commerciales dans certains quartiers parisiens, la SEMAEST a mis en oeuvre l'opération Vital'Quartier dans six quartiers en 2004 (VitalQuartier 1), puis a étendu son action à cinq autres en 2008 (Vital'Quartiers 2). L'objectif de l'opération est de favoriser la diversité et le développement des activités dans des quartiers marqués soit par une disparition progressive des activités commerciales, soit par un développement de la mono-activité au détriment des commerces et services de proximité ou enfin pour contribuer à la sauvegarde et à la protection du commerce de proximité. Au total, 372 locaux ont été acquis par la SEMAEST depuis le début de la mission. Dans de nombreuses rues où l'opération Vital'Quartier s'est développée, les commerces de proximité réinstallés par la SEMAEST ont entraîné l'arrivée spontanée de nouveaux commerces, contribuant à amplifier les résultats de cette action, et permettant d'enclencher un cercle vertueux. Depuis 30 ans au service de la vitalité urbaine des quartiers de la capitale, la SEMAEST intervient depuis 2004 de manière croissante en faveur de la diversité commerciale dans de nombreux quartiers parisiens grâce à l'opération Vital'Quartier. A la demande de la Ville de Paris, qui a souhaité engager une politique de sauvegarde des activités commerciales dans certains quartiers parisiens, la SEMAEST a mis en oeuvre l'opération Vital'Quartier ...

COMMERCE ; ECONOMIE ; BOUTIQUE

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- 383 pages , 69 AA

Lieux culturels mais aussi hôtels, boutiques, stades, bureaux et centres commerciaux utilisent la lumière pour créer une image et une atmosphère qui leur soient propres. Si la recherche de la luminosité fait partie intégrante du travail des architectes, de nouveaux matériaux et technologies leur permettent aujourd'hui des audaces jusqu'alors difficilement réalisables. L'utilisation de la technologie LED (de l'anglais light-emitting diode) fait partie de ces éléments novateurs. Ces diodes électroluminescentes, de faible consommation et d'une longue durée de vie, permettent toutes les fantaisies chromatiques, à grande échelle, telles que des façades éclairées de mille feux chatoyants et évolutifs au gré des événements. Cet ouvrage présente une quarantaine de projets pour présenter les dernières tendances internationales. Lieux culturels mais aussi hôtels, boutiques, stades, bureaux et centres commerciaux utilisent la lumière pour créer une image et une atmosphère qui leur soient propres. Si la recherche de la luminosité fait partie intégrante du travail des architectes, de nouveaux matériaux et technologies leur permettent aujourd'hui des audaces jusqu'alors difficilement réalisables. L'utilisation de la technologie LED (de l'anglais light-emitting diode) fait ...

LUMIERE-ARCHITECTURE ; FACADE ; TRANSPARENCE ; ESPACE PUBLIC ; RESTAURANT-CAFE ; COMMERCE ; BOUTIQUE ; PONT

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- 57 p , 55 PE

Le commerce est un facteur de dynamisme et d'attractivité d'un territoire et un atout majeur pour la vitalité et l'animation des centres-villes. Dans ce contexte de mutation du commerce, de renouvellement des attentes du consommateur et d'incertitude juridique sur la réglementation en matière d'urbanisme commercial, la question de l'organisation du commerce s'impose pour percevoir et orienter l'évolution d'un territoire. Les données disponibles à ce jour à l'échelle de l'agglomération parisienne restent éparses, incomplètes et non consolidées. Fruit d'un travail engagé en 2010 entre l'Apur, l'IAU Île-de-France et la Ville de Paris, cette étude propose un premier éclairage sur le commerce dans l'agglomération de Paris et à Paris, avec une approche comparative entre Londres et Paris et jette les bases d'une réflexion plus large qui pourrait être partagée entre Paris et les communes de l'agglomération pour le développement et l'aménagement durable du territoire métropolitain. Sommaire * Introduction * Les grandes tendances générales d'évolution du commerce * L'offre commerciale * Le commerce de proximité * Tourisme, loisirs et commerce * Surfaces autorisées en commission d'aménagement commercial depuis 2005 * Projets d'équipements commerciaux * Le commerce dans l'agglomération de Paris et du Grand Londres Le commerce est un facteur de dynamisme et d'attractivité d'un territoire et un atout majeur pour la vitalité et l'animation des centres-villes. Dans ce contexte de mutation du commerce, de renouvellement des attentes du consommateur et d'incertitude juridique sur la réglementation en matière d'urbanisme commercial, la question de l'organisation du commerce s'impose pour percevoir et orienter l'évolution d'un territoire. Les données disponibles ...

COMMERCE ; ECONOMIE

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- 18 p , 48 PE

Le recensement 2009 des activités exercées en pied d'immeuble sur les 17 voies parisiennes réaménagées est le dernier effectué dans le cadre de la convention BDCOM 2007-2009. Il a lieu au moment où la crise économique mondiale est en plein essor après avoir débutée au second semestre 2008. Les résultats observés doivent nous permettre d'analyser les mutations commerciales opérées sur la période s'étalant de juin 2008 à juin 2009.Cette troisième enquête sur les 17 voies réaménagées permet de mieux analyser les évolutions des activités exercées dans les locaux situés en rez-de-chaussée sur rue. Les voies étudiées sont tantôt des « espaces civilisés », tantôt des voies ayant fait l'objet de réaménagements de voirie (dimensionnement de trottoirs, redéfinitions des espaces de stationnement, installation de couloirs de bus, mise en place de stations Vélib'...).Les 17 voies réaménagées enquêtées en juin 2009 représentent près de 3 500 locaux implantés sur rue.La grande majorité de ces locaux est dédiée à des activités commerciales ou de services (86 %), les autres activités présentes, souvent moins commerciales, correspondent à des activités médicales, des bureaux installés dans d'anciennes boutiques, des ateliers ou encore du stockage.Les évolutions observées entre juin 2008 et juin 2009 se caractérisent par une légère diminution du nombre de locaux implantés en rez-de-chaussée sur rue (-4 unités). Les commerces et services commerciaux sont en diminution depuis le mois de juin 2008 (-26 établissements), tendance inverse de celle observée l'année précédente, alors que les autres types de locaux en pied d'immeuble progressent de +22 unités. Les commerces alimentaires de proximité continuent de s'implanter (+4 établissements) principalement sur les voies réaménagées, prolongeant le mouvement recensé l'année passée. Les secteurs d'activités qui enregistrent des augmentations d'effectifs sont rares, seules les boutiques liées au bien-être (+7), les magasins culturels et de loisirs (+5) et les commerces alimentaires (+3) sont plus nombreux. Les secteurs en diminution enregistrent de fortes baisses, les commerces liés à la restauration (-17 établissements), principalement sur les voies réaménagées (-20) alors que ceux implantés sur les espaces civilisés progressent (+3 établissements) ; les commerces de mode sont également concernés par cette baisse (-13 magasins) ainsi que les boutiques de décoration de la maison (-9 établissements). Les locaux inoccupés sont en progression importante (+31 unités), principalement sur les voies réaménagées alors que les espaces civilisés enregistrent une baisse des locaux vides.Les premiers résultats observés de la crise débutée à l'automne 2008 ne semblent pas favorables aux commerces installés en pied d'immeuble des voies réaménagées. Le nombre global de locaux est en diminution et la vacance des locaux s'amplifie alors qu'elle diminuait sur la période précédente. La prochaine enquête confirmera ou non cette tendance amorcée au premier semestre 2009 de diminution de l'activité commerciale des voies. Plusieurs facteurs seront déterminants, la durée de la crise économique, la capacité des magasins à plus ou moins bien résister aux difficultés, le fait d'appartenir à un réseau commercial, la possibilité des commerçants de se diversifier et de se positionner différemment dans l'offre proposée aux clients... Le recensement 2009 des activités exercées en pied d'immeuble sur les 17 voies parisiennes réaménagées est le dernier effectué dans le cadre de la convention BDCOM 2007-2009. Il a lieu au moment où la crise économique mondiale est en plein essor après avoir débutée au second semestre 2008. Les résultats observés doivent nous permettre d'analyser les mutations commerciales opérées sur la période s'étalant de juin 2008 à juin 2009.Cette troisième ...

COMMERCE ; ESPACE PUBLIC ; VOIE URBAINE

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- 22 p , 49 PE

L'enquête sur les 43 voies commerçantes de juin 2009 a été réalisée quelques mois après le début de la crise financière et économique de l'automne 2008. Le temps écoulé n'est pas suffisant pour observer d'éventuels effets de cette instabilité économique au niveau des commerces. Sans doute les évolutions observées suite à l'enquête de juin 2009 apporteront-elles des éléments davantage liés aux conséquences directes de la crise.Les voies commerçantes représentent en juin 2009 un ensemble de 9 109 locaux en rez-de-chaussée sur rue. Entre les mois de juin 2008 et 2009, pas moins de 1 372 changements d'activités ont été recensés, soit 702 disparitions d'activités et 670 créations.Les principales évolutions recensées au cours de l'année écoulée se traduisent par une diminution des locaux en pied d'immeuble (-32 unités) due à un agrandissement de certains locaux et la disparition d'autres au moment de restructuration. Les commerces et services commerciaux enregistrent une baisse de leur nombre un peu plus soutenue que celle observée l'année écoulée (-25 établissements depuis 2008 contre -22 entre 2007 et 2008) ; les autres locaux en rez-de-chaussée connaissent également une diminution de leur nombre alors qu'ils croissaient l'année passée (-7 établissements contre +22 entre 2007 et 2008). À l'image de l'année passée, les commerces alimentaires sont plus nombreux (+11 établissements) ; cette augmentation concerne plus souvent les magasins généralistes que les spécialisés (respectivement +8 établissements contre +3). Ce sont principalement les supérettes (+7 établissements) qui progressent au sein des magasins généralistes alors que les chocolatiers, glaciers et magasins bio concernent l'alimentaire spécialisé.Les secteurs d'activités dont les effectifs progressent entre juin 2008 et juin 2009 sont les magasins liés à la santé et au bien-être (+11 établissements), les services et agences commerciales (+15 magasins) et de façon plus modeste les boutiques de bricolage (+2 établissements). Au contraire, les secteurs qui connaissent une diminution de leurs effectifs sont les magasins de décoration de la maison (-23 établissements), les boutiques culturelles et de loisirs (-14 établissements), la restauration (-11 établissements), les magasins d'auto-moto (-9 établissements) et dans une moindre mesure les boutiques de mode (-4 établissements). Le nombre de locaux vacants est en augmentation (+12 unités) ; cette évolution à la hausse est visible sur les voies à très forte attractivité et les voies de quartiers alors que les rues à dominante alimentaire et les voies d'attractivité inter arrondissement enregistrent une baisse de la vacance des locaux.L'année 2010 qui s'annonce risque d'être le prolongement de la situation rencontrée au cours de 2009 ; les voies commerçantes ont enregistré une baisse du nombre de locaux implantés avec des situations variées selon les secteurs d'activités. Les enseignes appartenant à un réseau commercial semblent moins affectées. L'enquête qui aura lieu au cours de l'année 2010 permettra d'observer l'impact de la crise débutée fin 2008 et qui s'est prolongée pendant l'année 2009. L'enquête sur les 43 voies commerçantes de juin 2009 a été réalisée quelques mois après le début de la crise financière et économique de l'automne 2008. Le temps écoulé n'est pas suffisant pour observer d'éventuels effets de cette instabilité économique au niveau des commerces. Sans doute les évolutions observées suite à l'enquête de juin 2009 apporteront-elles des éléments davantage liés aux conséquences directes de la crise.Les voies ...

COMMERCE ; ESPACE PUBLIC

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- 53 p , 50 PE

Un nouveau recensement des commerces parisiens a été réalisé en avril 2011 à l'initiative de la Ville de Paris, de la Délégation de Paris de la CCIP et de l'APUR. Plus de 61 000 commerces et services commerciaux ont été dénombrés, ce qui traduit une forte densité commerciale, notamment par rapport aux centres villes des grandes villes de province ou par rapport au centre de Londres. Ce recensement met en lumière les évolutions du tissu commercial depuis octobre 2007, date de la précédente enquête. On relève une très légère baisse du nombre de commerces (-0,4 % par an) liée principalement à des agrandissements de commerces sur des locaux voisins. Les activités liées à la santé et aux soins à la personne voient le nombre de leurs établissements augmenter fortement. C'est également le cas de la restauration rapide et les restaurants asiatiques. Les supérettes alimentaires continuent leur progression. Le commerce de gros, localisé dans certains quartiers du centre et de l'est de Paris, voit diminuer le nombre de ses magasins, y compris dans le quartier de Sedaine-Popincourt où il augmentait jusqu'alors. Des baisses du nombre de commerces sont constatées aussi dans les secteurs de l'ameublement et de l'équipement de la maison et pour certains commerces liés à la culture et aux loisirs. Un nouveau recensement des commerces parisiens a été réalisé en avril 2011 à l'initiative de la Ville de Paris, de la Délégation de Paris de la CCIP et de l'APUR. Plus de 61 000 commerces et services commerciaux ont été dénombrés, ce qui traduit une forte densité commerciale, notamment par rapport aux centres villes des grandes villes de province ou par rapport au centre de Londres. Ce recensement met en lumière les évolutions du tissu ...

COMMERCE ; STATISTIQUE

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