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Documents  STATISTIQUE | enregistrements trouvés : 236

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- 33 pages , 92 IF

L'Insee Ile-de-France, l'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme d'Ile-de-France (IAU îdF), l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur), la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Équipement et de l'Aménagement d'Ile-de-France (DRIEA) et la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Hébergement et du Logement d'Ile-de-France (DRIHL) se sont associés pour réaliser un ouvrage sur l'évolution de la taille des ménages franciliens. Ce dossier, composé de 4 articles, apporte des informations statistiques sur les différents facteurs d'évolution de la taille des ménages franciliens en précisant les spécificités de chacun des territoires.


Le nombre moyen d'occupants par résidence principale, en diminution constante depuis 1968, se stabilise en Ile-de-France autour de 2,3 personnes par ménage depuis 2006, alors qu'il continue à baisser en province.

Le rythme de croissance du nombre de ménages franciliens, auparavant largement supérieur à celui de la population, s'en est rapproché progressivement depuis une vingtaine d'années, pour atteindre désormais un niveau comparable. Seul le vieillissement de la population contribue à la baisse de la taille moyenne des ménages, même si le jeu des migrations modère cet effet. Ce facteur de baisse est compensé par les évolutions des modes de vie qui poussent à l'inverse à l'accroissement du nombre de personnes par ménage.

Le maintien des jeunes adultes au domicile parental (allongement des études, coût du logement..), une mise en couple plus tardive, les recompositions familiales, ou encore l'accueil de parents âgés en raison de la dégradation de leur état de santé sont autant d'évolutions qui conduisent à une augmentation de la taille moyenne des ménages en Ile-de-France, particulièrement à Paris et en petite couronne.
L'Insee Ile-de-France, l'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme d'Ile-de-France (IAU îdF), l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur), la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Équipement et de l'Aménagement d'Ile-de-France (DRIEA) et la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Hébergement et du Logement d'Ile-de-France (DRIHL) se sont associés pour réaliser un ouvrage sur l'évolution de la taille des ménages franciliens. Ce dossier, ...

STATISTIQUE ; POPULATION

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- 43 p , 68 PE

Les données de la BDCom montrent combien Paris reste une capitale dynamique et attractive sur le plan commercial avec plus de 62 000 commerces, artisans et services de proximité. Avec 280 commerces pour 10 000 habitants, Paris est la première ville française en nombre de commerces par habitant et l'une des villes les plus commerçantes à l'échelle européenne. L'offre commerciale parisienne reste ainsi exceptionnelle. Pour autant des difficultés persistent à l'échelle locale : certains quartiers sont mal pourvus en commerces et en services de proximité ; d'autres sont affectés d'un taux de vacance commerciale supérieur à la moyenne ; d'autres encore sont spécialisés à l'excès dans certaines activités. Le repérage de ces phénomènes de carence, de vacance et de mono activité dessine une géographie des problématiques du commerce. Très souvent les territoires concernés sont situés sur la couronne de Paris avec des prolongements dans les quartiers faubouriens, notamment ceux de la politique de la ville.

Aujourd'hui la municipalité prévoit de lancer un plan de redynamisation du commerce dans les quartiers qui le nécessitent à travers un Contrat de revitalisation artisanal et commercial inspiré des opérations Vital Quartier. Ces opérations ont montré leur efficacité pour réduire la vacance commerciale et favoriser la diversité. L'analyse montre qu'une grande zone située sur la couronne et certains quartiers centraux et péricentraux appelle ce type d'intervention. Des actions devraient concerner spécifiquement les secteurs à dominante d'habitat social, en renfort d'autres actions à mener dans les secteurs à dominante d'habitat privé.
Les données de la BDCom montrent combien Paris reste une capitale dynamique et attractive sur le plan commercial avec plus de 62 000 commerces, artisans et services de proximité. Avec 280 commerces pour 10 000 habitants, Paris est la première ville française en nombre de commerces par habitant et l'une des villes les plus commerçantes à l'échelle européenne. L'offre commerciale parisienne reste ainsi exceptionnelle. Pour autant des difficultés ...

COMMERCE ; STATISTIQUE

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- 13 p , 67 PE

Le recensement des immeubles de bureaux de plus de 1 000 m2 à Paris engagé en 2014 est maintenant achevé. Ce travail s'appuie sur le croisement de 7 fichiers relatifs aux données foncières et immobilières (DGFIP, permis de construire, ventes et locations enregistrées par les commercialisateurs), aux emplois (Sirene).

Ce travail débouche sur une nouvelle estimation de la superficie totale des bureaux à Paris (18 millions de m2) dont on s'aperçoit qu'elle dépasse les estimations publiées par l'ORIE (16,4 millions de m2). Il permet de cartographier les bureaux parisiens de plus de 1 000 m2 en fonction de leurs époques de construction (40 % datent d'avant 1940) et de leur mode de propriété (70 % en monopropriété).

Dans certaines limites, il permet de localiser les bureaux obsolètes qui représentent un gisement pour des opérations de transformation à venir. En distinguant plusieurs catégories, plus ou moins mobilisables :
les bureaux vacants non restructurés (147 immeubles totalisant 370 000 m2) ;
les immeubles de bureaux partiellement occupés (138 immeubles totalisant 470 000 m2);
les immeubles qui cumulent des caractéristiques annonciatrices d'une mutation lourde avec une absence de travaux depuis plus de 15 ans, une mono propriété et une occupation par un seul occupant (390 immeubles totalisant 1,5 millions de m2).
Le recensement des immeubles de bureaux de plus de 1 000 m2 à Paris engagé en 2014 est maintenant achevé. Ce travail s'appuie sur le croisement de 7 fichiers relatifs aux données foncières et immobilières (DGFIP, permis de construire, ventes et locations enregistrées par les commercialisateurs), aux emplois (Sirene).

Ce travail débouche sur une nouvelle estimation de la superficie totale des bureaux à Paris (18 millions de m2) dont on ...

BATIMENT DE BUREAUX ; STATISTIQUE

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- 35 p , 82 PS

'Atelier parisien d'urbanisme a réalisé dans le cadre de son programme partenarial une étude sur les besoins et pratiques des familles en matière d'accueil de la petite enfance.

L'étude s'est appuyée sur les sources chiffrées disponibles sur les jeunes enfants (Insee, CAF de Paris) mais aussi sur des entretiens approfondis auprès de 25 familles et une grande enquête quantitative auprès de 800 familles parisiennes.

Elle met en évidence l'importance de l'offre d'accueil à Paris, qui s'est nettement accrue ces dernières années et qui place Paris en première position des départements de France pour le nombre de places d'accueil collectif pour 100 enfants de moins de 3 ans. Pour les besoins qui restent à pourvoir, l'étude met en avant une approche nouvelle qui viserait à doter tous les arrondissements parisiens d'un seuil minimum de places d'accueil collectif tout en tenant compte du recours aux autres modes d'accueil.
'Atelier parisien d'urbanisme a réalisé dans le cadre de son programme partenarial une étude sur les besoins et pratiques des familles en matière d'accueil de la petite enfance.

L'étude s'est appuyée sur les sources chiffrées disponibles sur les jeunes enfants (Insee, CAF de Paris) mais aussi sur des entretiens approfondis auprès de 25 familles et une grande enquête quantitative auprès de 800 familles parisiennes.

Elle met en évidence ...

STATISTIQUE ; POPULATION

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- 51 p , 89 IF

La métropole du Grand Paris formée de Paris et des trois départements de la petite couronne compte 6 707 612 habitants au 1er janvier 2012 au lieu de 6 542 670 en 2007.
La population métropolitaine s'est ainsi accrue de 164 942 habitants de 2007 à 2012 ce qui représente un accroissement de 32 988 habitants par an soit un taux de croissance annuel de 0,5 %.

Cette hausse prolonge à un rythme ralenti celle constatée dans la période 1999-2007, au cours de laquelle le taux de croissance annuel était de 0,7 %.
À Paris, la population municipale légale s'établit à 2 240 621 habitants au 1er janvier 2012. Ce chiffre traduit une augmentation de 47 591 habitants par rapport aux 2 193 030 habitants de la population municipale légale de 2007.
Les trois départements de petite couronne connaissent une croissance nettement moins prononcée que lors de la période 1999-2007. À Paris la croissance s'est poursuivie au même rythme qu'entre 1999 et 2007 mais des signaux comme la baisse progressive des naissances annoncent un prochain ralentissement de la croissance démographique. Le taux de croissance annuel de population est assez homogène entre départements autour de 0,5 %.
La métropole du Grand Paris formée de Paris et des trois départements de la petite couronne compte 6 707 612 habitants au 1er janvier 2012 au lieu de 6 542 670 en 2007.
La population métropolitaine s'est ainsi accrue de 164 942 habitants de 2007 à 2012 ce qui représente un accroissement de 32 988 habitants par an soit un taux de croissance annuel de 0,5 %.

Cette hausse prolonge à un rythme ralenti celle constatée dans la période 1999-2007, au ...

POPULATION ; STATISTIQUE

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- 95 p , 64 PE

Un nouveau recensement des commerces parisiens a été réalisé en avril 2014, à l'initiative de la Ville de Paris, de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris et de l'Apur. Plus de 62 000 commerces et services commerciaux ont été dénombrés, ce qui traduit une forte densité commerciale, notamment par rapport aux centres-ville des grandes villes de province ou par rapport au centre de Londres.

Ce recensement met en lumière les évolutions du tissu commercial depuis avril 2011, date de la précédente enquête. On relève une légère hausse du nombre de commerces (+ 0,3 % par an) qui marque une inversion de tendance par rapport aux enquêtes précédentes. Les activités liées à la santé et aux soins à la personne voient le nombre de leurs établissements augmenter, notamment les opticiens. C'est également le cas de la restauration rapide. Les supérettes alimentaires continuent leur progression. Le commerce de gros, localisé dans certains quartiers du centre de l'est de Paris, voit diminuer le nombre de ses magasins, y compris dans le quartier de Sedaine Popincourt où il augmentait jusqu'alors. Des baisses du nombre de commerces sont constatées aussi dans les secteurs de l'ameublement et de l'équipement de la maison et pour certains commerces liés à la culture et aux loisirs. Enfin, la vacance des locaux implantés en rez-de-chaussée est en diminution de 2011 à 2014. Leur proportion est de 9,1 %.
Un nouveau recensement des commerces parisiens a été réalisé en avril 2014, à l'initiative de la Ville de Paris, de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris et de l'Apur. Plus de 62 000 commerces et services commerciaux ont été dénombrés, ce qui traduit une forte densité commerciale, notamment par rapport aux centres-ville des grandes villes de province ou par rapport au centre de Londres.

Ce recensement met en lumière les évolutions du ...

COMMERCE ; STATISTIQUE

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- 22 p , 81 PS

Ce document brosse un portrait social et démographique des 16-25 ans et vient actualiser une note qui avait été établie en 2012 dans le cadre de l'étude sur les jeunes à Paris.

Il souligne l'hétérogénéité d'une population dont une grande partie réussit à intégrer des parcours de prise d'autonomie qui vont de la décohabitation à l'entrée dans l'emploi en passant par l'acquisition d'une formation tandis que d'autres jeunes, en général moins armés et favorisés, ont des parcours plus difficiles et peuvent se trouver exposés à la précarité. Le parcours allant vers l'autonomie est très dépendant de l'âge. À 16 ans, plus de 95 % des jeunes parisiens sont des élèves vivant chez leurs parents, alors qu'à 25 ans, un jeune sur deux occupe un emploi et a quitté le domicile de ses parents.

En 2011, 330 500 jeunes de 16 à 25 ans résident dans la capitale, soit 15 % des Parisiens. Près de la moitié d'entre eux résident à Paris depuis moins de 5 ans. En complément, 264 000 jeunes viennent à Paris régulièrement pour étudier ou travailler, sans compter ceux qui y viennent pour leurs loisirs. C'est le propre d'un coeur de grande métropole, qui concentre de vastes opportunités d'emploi et de formation, que d'attirer une population jeune nombreuse.

Le profil des jeunes parisiens se distingue par une forte présence de jeunes ayant décohabité de chez leurs parents, qu'ils soient plutôt étudiants (5e, 6e, 7e, 8e, 16e, 17e arrondissements) ou plutôt actifs (arrondissements centraux, 9e, 10e, 11e, 12e et 18e arrondissements). Les jeunes confrontés à des difficultés d'insertion ou de décohabitation sont plus présents dans certains quartiers périphériques ou de l'Est parisien. L'accès au logement reste une épreuve pour tous. La colocation et la location meublée sont des situations plus fréquentes qu'au début des années 2000. L'entrée dans la vie active est un autre défi marqué par la hausse du chômage et la précarité de l'emploi. La qualification garantit dans une certaine mesure de meilleures conditions d'emploi et représente une réelle protection face au risque de chômage. À cet égard, les jeunes parisiens sont nombreux à poursuivre des études longues et la proportion de diplômés du supérieur est en forte hausse.
Ce document brosse un portrait social et démographique des 16-25 ans et vient actualiser une note qui avait été établie en 2012 dans le cadre de l'étude sur les jeunes à Paris.

Il souligne l'hétérogénéité d'une population dont une grande partie réussit à intégrer des parcours de prise d'autonomie qui vont de la décohabitation à l'entrée dans l'emploi en passant par l'acquisition d'une formation tandis que d'autres jeunes, en général moins ...

POPULATION ; STATISTIQUE

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- 18 p , 80 PS

L'exploitation des fichiers FILOCOM* sur une période longue de 2003 à 2011 met en évidence un certain nombre de tendances récentes qui sont à l'oeuvre dans le parc de logements parisiens et notamment :

le recul de la vacance,
la progression de la propriété occupante et du parc social,
l'érosion du parc locatif privé,
l'enrichissement des ménages propriétaires et le relatif appauvrissement des occupants du parc social.
FILOCOM présente aussi la particularité d'être le seul fichier à contenir des informations à la fois sur le revenu des ménages et sur les caractéristiques des logements occupés par ces ménages. Son exploitation met en évidence la spécialisation des différents segments du parc de logement parisien : les ménages qui sont propriétaires du logement qu'ils occupent ont des revenus sensiblement plus élevés que les autres (locataires du parc social et du parc privé) et l'écart de revenus tend à s'accentuer ; les ménages locataires du parc social se paupérisent alors que le parc locatif privé continue à accueillir des ménages aux profils variés.
L'exploitation des fichiers FILOCOM* sur une période longue de 2003 à 2011 met en évidence un certain nombre de tendances récentes qui sont à l'oeuvre dans le parc de logements parisiens et notamment :

le recul de la vacance,
la progression de la propriété occupante et du parc social,
l'érosion du parc locatif privé,
l'enrichissement des ménages propriétaires et le relatif appauvrissement des occupants du parc social.
FILOCOM présente aussi la ...

STATISTIQUE ; LOGEMENT

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- 58 p , IF 89

La Direction Régionale et Interdépartementale de l'Hébergement et du Logement d'Ile-de-France (DRIHL Ile-de-France) a confié à l'Atelier Parisien d'Urbanisme une mission de réflexion pour élaborer une approche francilienne de la notion de « travailleurs clés » et parvenir à des propositions en matière de politiques du logement. Est-il pertinent de favoriser l'accès au logement de personnes exerçant des fonctions particulières dans l'objectif d'atténuer les effets négatifs de la crise du logement sur le fonctionnement de la métropole et son économie ?

Le présent rapport, réalisé dans le cadre de la deuxième phase de l'étude, apporte un éclairage statistique sur la question des travailleurs clés.

Afin d'identifier et d'être en mesure de quantifier la population des travailleurs clés en Ile-de-France, il fixe tout d'abord une définition statistique des travailleurs clés. La définition retenue ne prétend pas à l'exhaustivité mais permet d'avoir une base pour analyser statistiquement cette notion adaptée au cas francilien.

Puis est analysé ce qui caractérise la population des travailleurs clés ainsi définis par rapport aux autres travailleurs franciliens, en ce qui concerne notamment les distances domicile-travail, considérant qu'une grande distance peut entrainer des difficultés particulières. Le rapport donne à voir les professions de ceux qui habitent le plus loin de leur lieu de travail et celles de ceux qui, à l'inverse, habitent le plus près de leur lieu de travail.

Les facteurs considérés par les travailleurs clés pour asseoir leur choix de lieu d'habitation font l'objet d'un travail d'analyse spécifique, en particulier les facteurs lieu de travail et distance domicile-travail. La balance entre condition de logements (statut d'occupation, typologie du logement, nombre de pièces par personne du ménage) et distance domicile ­ travail est particulièrement examinée.

Enfin, le rapport apporte des éléments pour apprécier dans quelle mesure l'éloignement permet aux travailleurs clés d'améliorer leurs conditions de logement, dans un contexte où l'emploi est concentré au centre de la région, là où simultanément les prix immobiliers sont les plus élevés et se concentrent de nombreux petits logements locatifs.
La Direction Régionale et Interdépartementale de l'Hébergement et du Logement d'Ile-de-France (DRIHL Ile-de-France) a confié à l'Atelier Parisien d'Urbanisme une mission de réflexion pour élaborer une approche francilienne de la notion de « travailleurs clés » et parvenir à des propositions en matière de politiques du logement. Est-il pertinent de favoriser l'accès au logement de personnes exerçant des fonctions particulières dans l'objectif ...

STATISTIQUE ; TRANSPORT ; LOGEMENT

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- 208
ISBN 978-2-73711-934-7, 42 PM t.2

La Métropole de toutes les échelles et des projets engagés

Le second carnet de l'Abécédaire de la future Métropole du Grand Paris, élaboré par l'APUR et l'IAU Ile-de-France sous l'égide de la Mission de préfiguration est publié vendredi 23 janvier 2015.

Il complète le premier carnet, publié en septembre 2014, contribuant au diagnostic préalable prévu par la loi MAPTAM.

Ce second volume décrit "la Métropole de toutes les échelles", prenant en compte le contexte national, international, régional et local, dans lequel elle s'inscrit.

Les cartes et données présentent ainsi :
l'environnement régional et supra-régional,
les projets engagés dans les territoires.
Les carnets 1 et 2 constituent une base documentaire métropolitaine inédite qui nourrit la démarche d'élaboration du futur projet métropolitain.
La Métropole de toutes les échelles et des projets engagés

Le second carnet de l'Abécédaire de la future Métropole du Grand Paris, élaboré par l'APUR et l'IAU Ile-de-France sous l'égide de la Mission de préfiguration est publié vendredi 23 janvier 2015.

Il complète le premier carnet, publié en septembre 2014, contribuant au diagnostic préalable prévu par la loi MAPTAM.

Ce second volume décrit "la Métropole de toutes les échelles", prenant ...

MÉTROPOLE RÉGIONALE ; CARTOGRAPHIE ; STATISTIQUE ; ECONOMIE ; TRANSPORT ; LOGEMENT ; EMPLOI ; ENERGIE ; ENVIRONNEMENT

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- 167
ISBN 978-2-73711-931-6, 42 PM t.1

La Métropole du Grand Paris de A à Z

L'Abécédaire de la future métropole du Grand Paris a été publié le 15 septembre 2014.
Base documentaire inédite, il réunit plus de 120 cartes et données détaillant la situation actuelle de ce territoire dans son rôle de métropole mondiale et innovante, le cadre de vie de ses habitants, la nécessaire solidarité et ses potentiels face aux défis environnementaux, thèmes retenus par les élus de Paris Métropole.

Réalisé par l'APUR et l'IAU-idF, il est le premier document édité par la Mission de Préfiguration. Il est une contribution au diagnostic préalable tel que prévu par la loi Maptam.

Un second volume a été publié le 23 janvier 2015, consacré à la métropole articulée à toutes les échelles, dans lequel est présenté le « futur » engagé au travers des actions menées dans les communes et territoires. Ce carnet présente également l'articulation de la future métropole avec la grande couronne et le grand bassin parisien, le rôle des services urbains et leurs évolutions.
La Métropole du Grand Paris de A à Z

L'Abécédaire de la future métropole du Grand Paris a été publié le 15 septembre 2014.
Base documentaire inédite, il réunit plus de 120 cartes et données détaillant la situation actuelle de ce territoire dans son rôle de métropole mondiale et innovante, le cadre de vie de ses habitants, la nécessaire solidarité et ses potentiels face aux défis environnementaux, thèmes retenus par les élus de Paris ...

MÉTROPOLE RÉGIONALE ; CARTOGRAPHIE ; STATISTIQUE ; ECONOMIE ; TRANSPORT ; POPULATION ; LOGEMENT

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- 17 p , 93 PL

Paris compte 229446 logements familiaux gérés par les bailleurs sociaux sur son territoire. Paris Habitat et la Régie Immobilière de la Ville de Paris gèrent plus de 60 % du parc de logements sur Paris intra-muros.

Les HLM/O, PLA et HBM représentent plus de la moitié des logements du parc social familial parisien (51,5 %). Ainsi, la catégorie PLUS et assimilés (PLUS) regroupe plus de 65 %. La catégorie PLI et assimilés (PLI) concentre plus de 25 % des logements gérés par les bailleurs sociaux sur Paris.

Paris concentre une majorité de logements T2 et T3 dans le parc de logements gérés par les bailleurs sociaux. Les T2 sont plus nombreux que les T4 à Paris dans le parc de logements gérés par les bailleurs sociaux, contrairement à la répartition ailleurs en Ile-de-France.

Près d'un cinquième du parc social parisien est occupé par un locataire dont le bail date de moins de 5 ans (par rapport au 1er janvier 2012). Les baux de moins de 15 ans représentent plus de 57 % des locations dans le parc.

Les logements PLS et PLI ont une surface habitable moyenne plus importante que celle des logements PLAI et PLUS. Les logements PLS et PLI ont une surface habitable moyenne comparable, pour les T2 et typologies supérieures.

Le loyer moyen par mètre carré de surface habitable diminue lorsque la taille du logement augmente, pour les catégories PLAI, PLUS et PLS. Le loyer par mètre carré de surface habitable des logements PLI est quasi stable pour les T3 et typologies supérieures.

Le loyer diminue lorsque l'ancienneté du bail en cours augmente. 15 ans d'ancienneté signifie environ un écart de loyer de 1 € /m".
Paris compte 229446 logements familiaux gérés par les bailleurs sociaux sur son territoire. Paris Habitat et la Régie Immobilière de la Ville de Paris gèrent plus de 60 % du parc de logements sur Paris intra-muros.

Les HLM/O, PLA et HBM représentent plus de la moitié des logements du parc social familial parisien (51,5 %). Ainsi, la catégorie PLUS et assimilés (PLUS) regroupe plus de 65 %. La catégorie PLI et assimilés (PLI) concentre plus de ...

LOGEMENT SOCIAL ; STATISTIQUE

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- 8 p , 78 PS

L'étude des familles à Paris était jusqu'à présent limitée par des données statistiques qui ne permettaient pas d'appréhender directement les familles recomposées. Or ces modes de cohabitation se sont développés avec l'augmentation des séparations et des divorces. Cette note de huit pages, qui s'appuie sur les résultats de l'enquête nationale « Famille et Logements » de 2011, permet d'approcher ces réalités à l'échelle de la capitale : l'importance des familles recomposées, leur taille et l'âge des enfants, la relation des enfants avec le parent absent du domicile, les caractéristiques sociodémographiques et les conditions de logement.

Elle montre qu'à Paris, 32 000 enfants de moins de 25 ans soit 7 % des enfants parisiens vivent au sein d'une famille recomposée. C'est une proportion moins forte que dans le reste de l'Ile-de-France et qu'en province. La part des enfants vivant en foyer monoparental (25 %) est à l'inverse nettement plus élevée dans la capitale. Comme dans les foyers monoparentaux, la plupart des enfants de familles recomposées vivent avec leur mère. Les parents de ces deux structures familiales sont moins diplômés et plus exposés au chômage. Les familles recomposées sont plus présentes dans le parc social à Paris que dans le reste du territoire. Outre un intérêt sociologique, ces connaissances nouvelles peuvent servir à améliorer certains services et équipements destinés aux familles.
L'étude des familles à Paris était jusqu'à présent limitée par des données statistiques qui ne permettaient pas d'appréhender directement les familles recomposées. Or ces modes de cohabitation se sont développés avec l'augmentation des séparations et des divorces. Cette note de huit pages, qui s'appuie sur les résultats de l'enquête nationale « Famille et Logements » de 2011, permet d'approcher ces réalités à l'échelle de la capitale : ...

POPULATION ; STATISTIQUE

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- 47 p , 79 PS

Ces fiches d'identité sociale permettent d'éclairer les écarts les plus significatifs de chaque arrondissement par rapport à la moyenne ville de Paris concernant les thématiques suivantes : données générales, famille/enfance, éducation/formation, personnes âgées, handicap, logement/habitat, chômage/insertion.

Elles synthétisent les principales spécificités territoriales et constituent ainsi des aides à la décision.
Ces fiches d'identité sociale permettent d'éclairer les écarts les plus significatifs de chaque arrondissement par rapport à la moyenne ville de Paris concernant les thématiques suivantes : données générales, famille/enfance, éducation/formation, personnes âgées, handicap, logement/habitat, chômage/insertion.

Elles synthétisent les principales spécificités territoriales et constituent ainsi des aides à la décision.

STATISTIQUE ; POPULATION

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- 8 p , 147 PU t2

Alors que s'est engagée une concertation nationale pour la réforme de la politique de la ville, il était opportun d'actualiser le diagnostic sur les 14 quartiers prioritaires parisiens. L'analyse réalisée à partir des dernières données de l'Observatoire met en évidence un maintien des écarts de revenu entre ces quartiers et Paris dans son ensemble. On observe aussi du fait de la crise des signes de dégradation de la situation sociale au sein des quartiers prioritaires avec par exemple un nombre croissant de foyers à bas revenus ou d'allocataires de minima sociaux. Trois d'entre eux sont particulièrement concernés dans la période récente : Porte Montmartre (18e arr.), Flandre (19e arr.) et Porte de Montreuil (20e arr.).L'actualisation du diagnostic a été complétée cette année par un exercice de comparaison entre les quartiers prioritaires de Paris et ceux d'Ile-de-France et de France. Les quartiers parisiens connaîtraient-ils des difficultés moins grandes que leurs homologues ? Que ce soit en termes de revenu médian ou de pourcentage de personnes à bas revenus, les indicateurs de l'Insee montrent au contraire que les quartiers parisiens sont globalement au même niveau de difficultés que les autres. La particularité parisienne réside plutôt dans les écarts de revenus entre la population des quartiers défavorisés et celle des quartiers environnants. Elle réside aussi dans l'existence de difficultés difficiles à prendre en compte dans les indicateurs de la politique de la ville comme la forte présence de personnes sans abri et d'étrangers sans papier. Alors que s'est engagée une concertation nationale pour la réforme de la politique de la ville, il était opportun d'actualiser le diagnostic sur les 14 quartiers prioritaires parisiens. L'analyse réalisée à partir des dernières données de l'Observatoire met en évidence un maintien des écarts de revenu entre ces quartiers et Paris dans son ensemble. On observe aussi du fait de la crise des signes de dégradation de la situation sociale au sein des ...

POPULATION ; STATISTIQUE

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- 48 p , 75 PS

Ce rapport donne à voir les grandes mutations sociales intervenues à Paris et dans les trois départements de la petite couronne ces dernières années. La croissance démographique continue de s'affirmer dans le centre de l'agglomération parisienne. Elle prend sa source dans le dynamisme de la natalité et la hausse des résidences principales, en lien avec une taille des ménages stabilisée. L'emploi est en progression au cours des années 2010 et 2011 dans le centre de l'agglomération et en Ile-de-France dans son ensemble. Cette évolution favorable, qui fait suite à la forte baisse des années 2008 et 2009 est cependant insuffisante pour enrayer la montée du chômage et celle des allocataires de minima sociaux. Le revenu fiscal médian des ménages s'est légèrement accru de 2008 à 2010 dans les quatre départements, même en tenant compte de l'inflation. La progression est cependant plus marquée dans les Hauts-de-Seine et à Paris par rapport au Val-de- Marne et surtout à la Seine-Saint-Denis, ce qui traduit une absence de résorption des écarts et un maintien des inégalités territoriales de revenus. Ce rapport donne à voir les grandes mutations sociales intervenues à Paris et dans les trois départements de la petite couronne ces dernières années. La croissance démographique continue de s'affirmer dans le centre de l'agglomération parisienne. Elle prend sa source dans le dynamisme de la natalité et la hausse des résidences principales, en lien avec une taille des ménages stabilisée. L'emploi est en progression au cours des années 2010 et ...

POPULATION ; STATISTIQUE ; DEMOGRAPHIE

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- 22 p , 77 PS t1

Cette étude s'appuie sur une exploitation de l'enquête ESCAPAD 2010 réalisée à l'occasion de la Journée Défense et Citoyenneté et qui a concerné à Paris 2 200 jeunes de 17 ou 18 ans.L'analyse vise à cerner le mode de vie des jeunes sous différents angles : relations familiales, santé et mal-être, argent de poche et revenus, sociabilité et loisirs, relation au quartier. Les résultats montrent l'expression d'un grand attachement des jeunes parisiens de 17 ans envers leur famille et les valeurs qui y sont rattachées. Les jeunes portent à l'inverse un regard inquiet sur la société extérieure et sur leur avenir, comme en témoignent les faibles taux de confiance dans la politique et les médias. L'enquête témoigne de différences importantes entre filles et garçons : les filles sont davantage encadrées et limitées dans leurs sorties, elles perçoivent moins de revenus, sont plus nombreuses à participer aux tâches ménagères et à montrer des signes de mal-être. Selon les secteurs géographiques, l'enquête montre un moindre encadrement et un moindre soutien familial chez les jeunes des quartiers populaires, des niveaux de confiance moins élevés ainsi que des perceptions globalement plus négatives. Ces écarts importants permettent de relativiser la part de ces résultats qui tiennent à l'âge des jeunes interrogés, l'adolescence, qui n'est donc pas la seule variable d'importance. Le genre mais aussi le secteur d'habitation sont déterminants dans la sociabilité et le mode de vie des parisiens de 17 ans, ce qui interroge sur l'influence du territoire. Etude réalisée dans le cadre d'une convention de partenariat avec l'Observatoire français des toxicomanies (OFDT) et la Ville de Paris. Ce travail s'inscrit dans le cadre des études que mène l'Apur sur les jeunes à Paris en 2012 et 2013. Cette étude s'appuie sur une exploitation de l'enquête ESCAPAD 2010 réalisée à l'occasion de la Journée Défense et Citoyenneté et qui a concerné à Paris 2 200 jeunes de 17 ou 18 ans.L'analyse vise à cerner le mode de vie des jeunes sous différents angles : relations familiales, santé et mal-être, argent de poche et revenus, sociabilité et loisirs, relation au quartier. Les résultats montrent l'expression d'un grand attachement des jeunes ...

STATISTIQUE ; POPULATION ; SOCIOLOGIE URBAINE

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- 94 pages , 62 PS

Dans un contexte de vieillissement démographique et au moment où le Département de Paris finalise son schéma gérontologique 2012-2016, ce rapport réalisé en partenariat avec la Direction régionale de l'Insee Île-de-France présente une analyse de l'évolution de la population âgée de 60 ans ou plus à Paris.

POPULATION ; STATISTIQUE ; DEMOGRAPHIE

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- 89 p , 87 PL

Paris compte 197 414 logements sociaux SRU au 1er janvier 2011, qui représentent 17,13 % des résidences principales parisiennes. Le nombre de logements aidés et intermédiaires, considérés dans leur ensemble, dépasse les 255 000 unités. Mais le faible taux de rotation enregistré au sein de ce parc, 5,4 % au 1er janvier 2011, limite considérablement le nombre de logements à attribuer. Face à cette offre limitée de logements, le nombre de demandeurs de logements sociaux est particulièrement important et encore en progression par rapport à l'année précédente dans un contexte d'évolution du dispositif de la demande de logement qui devient régional : 96 086 ménages parisiens ont renouvelé ou déposé une première demande en 2011, contre 92 712 en 2010 (+3,6 %). En volume, le nombre de parisiens demandeurs s'est accru de 3 374 candidats en 2011, contre seulement 1 264 parisiens supplémentaires en 2010. Plus de 12 000 ménages ont obtenu un logement à Paris au cours de l'année 2011. Plus du tiers de ces attributions ont été faites par les bailleurs sur des logements du contingent de réservation de la Ville de Paris (33,9 %), et près d'une attribution sur cinq est faite suite à une désignation de la Préfecture de Paris dans le cadre des réservations 25 % social et 5 % fonctionnaires (19,4 %). Les autres logements attribués l'ont été sur les contingents des collecteurs du 1 %, des entreprises en direct et de l'État réservataire pour les fonctionnaires (hors réservation 5 % fonctionnaires) (29,4 % de l'ensemble des attributions), mais aussi sur le contingent propre des bailleurs sociaux (16,3 %). Sommaire * Le parc social parisien * La demande de logement social * Les attributions de logements sociaux * La loi DALO * L'accord collectif départemental * Conclusion * Synthèse des résultats Paris compte 197 414 logements sociaux SRU au 1er janvier 2011, qui représentent 17,13 % des résidences principales parisiennes. Le nombre de logements aidés et intermédiaires, considérés dans leur ensemble, dépasse les 255 000 unités. Mais le faible taux de rotation enregistré au sein de ce parc, 5,4 % au 1er janvier 2011, limite considérablement le nombre de logements à attribuer. Face à cette offre limitée de logements, le nombre de ...

LOGEMENT SOCIAL ; STATISTIQUE

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- 49 p , 47 PE

Le secteur des services à la personne apparaît pour les pouvoirs publics comme un gisement d'emplois encore mal exploité. Cependant, il demeure encore flou dans sa définition, ses contours, son organisation et son importance. L'analyse présentée dans cette étude permet de dresser un tableau synthétique de la situation du secteur aux niveaux national et parisien et précise les possibilités d'extension envisageables.Ainsi, à Paris, le secteur des services à la personne compte environ 66 000 emplois soit 4% de l'emploi parisien. Il est encore hétérogène dans sa structuration : 80% sont des emplois directs clients-salariés et 20% des emplois salariés d'entreprises prestataires qui facturent le service au client. Les tendances d'évolution socio-démographiques à Paris laissent présager une demande croissante pour les services à la personne. Les activités d'entretien de la maison et de garde d'enfant devraient continuer leur progression du fait de la multiplication des ménages bi-actifs avec un ou plusieurs enfants à charges. Le vieillissement de la population va également entraîner une augmentation de la demande d'aide de la part des personnes âgées. Les emplois dans le secteur des services à la personne devraient croître de 5 à 10 % par an jusqu'en 2010 au niveau national. Paris, malgré un démarrage plus tardif, a connu récemment une croissance plus rapide qu'au niveau national qui pourrait laisser espérer un potentiel de création d'environ 30 000 emplois supplémentaires. Le secteur des services à la personne apparaît pour les pouvoirs publics comme un gisement d'emplois encore mal exploité. Cependant, il demeure encore flou dans sa définition, ses contours, son organisation et son importance. L'analyse présentée dans cette étude permet de dresser un tableau synthétique de la situation du secteur aux niveaux national et parisien et précise les possibilités d'extension envisageables.Ainsi, à Paris, le secteur des ...

EMPLOI ; STATISTIQUE

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