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Documents  HABITAT OUVRIER | enregistrements trouvés : 5

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Hors série n° 3 - 79 p , 25 P10

Adolphe de Madre, un notaire parisien achète dès 1852 des terrains situés dans le 10eme arrondissement, perce des voies en urbaniste, bâti en architecte, avec un principe directeur : améliorer l'habitat des ouvriers. En 1868, la cité atteint sa forme définitive et 7000 personnes y vivent sur une surperficie de 35 000 metres carrée.

CITE OUVRIERE ; HABITAT OUVRIER

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- 155 pages , 67 PI

"Toute une existence ou presque peut se dérouler dans une ville, un arrondissement, un quartier, un paté de maison, une rue et parfois dans le même immeuble. Il n'était pas rare à une époque pas si lointaine, de rencontrer des Parisiens dont l'existence s'était écoulée dans le même logement."C'est la vision qu'offre cet album photo-souvenir de Paris à partir des années 1940. "Toute une existence ou presque peut se dérouler dans une ville, un arrondissement, un quartier, un paté de maison, une rue et parfois dans le même immeuble. Il n'était pas rare à une époque pas si lointaine, de rencontrer des Parisiens dont l'existence s'était écoulée dans le même logement."C'est la vision qu'offre cet album photo-souvenir de Paris à partir des années 1940.

PHOTOGRAPHIE ; RENOVATION URBAINE ; HISTOIRE DE L'URBANISME ; HISTOIRE DES VILLES ; HABITAT OUVRIER

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- 329 p , 23 UL

La passion des Français pour la maison individuelle n'est pas nouvelle. Elle se confond avec les grandes conquêtes sociales depuis plus de deux siècles.

MAISON INDIVIDUELLE ; HABITAT OUVRIER ; HISTOIRE SOCIALE ; BANLIEUE

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- 207 p , 18 UL

Influencé par Charles Fourier, l'inventeur du fameux poêle Godin se lance dans une tentative utopique de bâtir une société modèle. La solution sociale qu'il expérimente ne se veut pas une tentative personnelle mais un exemple à suivre et à améliorer. Persuadé de la capacité de l'architecture à interagir sur les comportements, il édifie à partir de 1858, un ensemble singulier à proximité de l'usine : le Familistère de Guise.Quand bien même ses écrits et ses réalisations peuvent être perçus de différentes façons, ce qui étonne dans la mise en oeuvre de cette réalisation est son caractère précurseur. Dès 1860, le premier des trois édifices de cet habitat unitaire est achevé. Seule ou presque la Cité Napoléon, construite sous l'impulsion du président Louis-Napoléon, l'a précédé. Et encore... puisqu'il s'agit d'une caserne ouvrière et non d'un palais pour le peuple. En effet, les logements sains que Godin réalise sont complétés par toutes sortes d'équipements et de services (crèche, école, théâtre, coopérative d'achat, lavoir, infirmerie, etc.) qui procurent aux habitants du Palais social les « équivalents de la richesse ».Faire ressortir la singularité de cet habitat unitaire est le but de l'enquête pluridisciplinaire que sociologues, économistes, philosophes, architectes, historiens ont menée. Un album photographique, couleur et noir et blanc, restitue l'épopée de cette expérience unique, mais également la destinée contemporaine du Familistère. Une série d'articles de récits et de témoignages complète ce volume en rendant compte des jugements émis par des chroniqueurs, des réformateurs sociaux ou des écrivains parmi lesquels figure Émile Zola, au regard de l'expérience novatrice et audacieuse de Godin. Influencé par Charles Fourier, l'inventeur du fameux poêle Godin se lance dans une tentative utopique de bâtir une société modèle. La solution sociale qu'il expérimente ne se veut pas une tentative personnelle mais un exemple à suivre et à améliorer. Persuadé de la capacité de l'architecture à interagir sur les comportements, il édifie à partir de 1858, un ensemble singulier à proximité de l'usine : le Familistère de Guise.Quand bien même ses ...

HABITAT OUVRIER ; SOCIALISME UTOPIQUE

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- 245 p , 19 UL

Pour quelles raisons la revendication sur l'habitat est-elle absente des discours des organisations politiques et syndicales ? Voilà la problématique originale que propose cet ouvrage s'intéressant à la place du logement dans les luttes menées par le mouvement ouvrier français, depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale.Menée collectivement, cette investigation se décline sur plusieurs thèmes : la figure honnie du propriétaire au XIXe siècle, le rôle du prix des loyers déclencheur des émeutes populaires au XIXe siècle, l'appropriation de l'espace public par les classes les plus défavorisées, leur marginalisation progressive des centres-villes, enfin le problème des « mal-lotis ». L'ouvrage débute par un essai de Michelle Perrot qui retrace le refus obstiné de la population ouvrière de se voir rejeter en périphérie et, de la sorte, exclue de la ville. Cette volonté de rester au centre prime sur tout autre considération, notamment sur la qualité du logement. Passé les années vingt, le phénomène change de nature et les couches populaires de comportement. En banlieue, les lotissements bouleversent les équilibres ancestraux et donnent naissance à la ceinture rouge. Annie Fourcaut et Jacques Girault analysent les comportements des municipalités communistes confrontées au problème des mal-lotis. L'évolution des attitudes à l'égard du logement renvoie également à la possibilité d'acquérir son habitat. Roger-Henri Guerrand s'emploie à retracer le contexte idéologico-politique dans lequel évoluait le mouvement ouvrier à cet égard et la montée du « propriétarisme » Pour quelles raisons la revendication sur l'habitat est-elle absente des discours des organisations politiques et syndicales ? Voilà la problématique originale que propose cet ouvrage s'intéressant à la place du logement dans les luttes menées par le mouvement ouvrier français, depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale.Menée collectivement, cette investigation se décline sur plusieurs thèmes : la figure ...

HABITAT OUVRIER ; POLITIQUE DU LOGEMENT ; LOGEMENT SOCIAL ; HISTOIRE

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